Mediarama

CosaVostra

Dans Mediarama, François Defossez plonge au coeur de la galaxie média et explore innovations et dernières tendances. Il part à la rencontre des principaux acteurs, pour décortiquer avec eux les modèles de demain. Fièrement propulsé par CosaVostra.

All Episodes

Le sujet : En 2021, le désintérêt des jeunes pour la politique n’est pas un secret. En cause, entre autres, une prise de parole inadaptée de ses acteurs principaux sur leurs canaux de communication favoris. Internet étant typiquement perçu comme le refuge des visions alternatives introuvables dans les médias traditionnels, les initiatives se rapportant au monde des affaires publiques ne sont pas foison. Pourtant, l’une d’entre elles sort du lot.  L’invité : Le premier contact de Jean Massiet avec la politique se fait par hasard : membre actif d’associations étudiantes depuis le lycée, il échange avec des professionnels pour décrocher des subventions. Après des études de droit, il devient collaborateur d’élu puis prête-plume au Gouvernement. Il se prend également de passion pour l’univers du jeu vidéo et du streaming sur Twitch.  Initiative : En 2015, il fonde Accropolis, émission de vulgarisation politique sur Twitch. Résolument factuel, le talk-show s’adresse aux jeunes, de 15 à 35 ans, sans volonté partisane. 6 ans plus tard, si ce projet a été abandonné, il a permis à Jean Massiet de se construire une communauté solide, avec 120 000 followers sur Twitch, et 50 000 sur YouTube et Twitter.  # D’expérience, Jean Massiet sait que l’intérêt du public pour la politique est toujours en lien avec l’actualité. Ses programmes ont su maintenir une croissance constante en s’appuyant successivement sur le 49.3, les élections présidentielles, la crise des gilets jaunes, le covid-19…   # Suite à un ban de Twitch fin 2015 car il ne diffusait pas de contenus liés aux jeux vidéo, il est de retour sur la plateforme en 2017 : cette dernière avait fini par accepter le streaming de vulgarisation politique. Accropolis attire l’attention des plus grands streamers français, et Jean Massiet participe même au ZEvent en 2021.  # Depuis juin 2021, en partenariat avec la société de production Alt Tab, Jean Massiet lance Backseat, sa nouvelle émission, pour laquelle il a levé plus de 100 000 €. Tous les jeudis à 19h30, en tant que présentateur, il s’entoure de chroniqueurs reconnus comme Usul. Avec eux, il définit un sujet de fond, et accueille un invité de l’univers d’Internet, puis un autre du domaine de la politique.   # Jean Massiet termine par des conseils aux médias traditionnels qui veulent parler de politique aux jeunes : leur donner la parole, les écouter, mais aussi faire preuve d’humilité et incarner la marque, à la manière d’un Samuel Étienne. Ces procédés ont permis à Accropolis puis à Backseat d’atteindre une audience qui paraissait inaccessible, et ils finiront peut-être par faire évoluer les mentalités.  Pour en savoir plus sur les références abordées au cours de cet épisode :  Suivre Jean Massiet sur Twitter  Suivre Jean Massiet sur Twitch  Mediarama #39 - Pierre-Alexis Bizot AKA Domingo - Stream, live et Twitch : une nouvelle opportunité pour les médias ?  Mediarama #49 - Alexandre Noci - O'Gaming : Aux origines de l’Esport  Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcasts, par là si vous préférez Deezer, ici si vous préférez Google Podcasts, ou encore là si vous préférez Spotify.  Et n’oubliez pas de laisser 5 étoiles et un commentaire sympa sur Apple Podcasts si l’épisode vous a plu.  Mediarama est un podcast du label Orso Media. 

Dec 2

1 hr 4 min

Le sujet : Et si les pages de votre magazine préféré pouvaient s’animer sous vos yeux ? Et si les reportages pouvaient prendre vie ? Et si le journalisme pouvait devenir un spectacle ? Non, ce n’est pas le synopsis d’un nouvel épisode de Black Mirror mais bien le projet de Live Magazine !  L’invitée : Après quelques années à travailler dans la finance et le conseil, et plus de dix ans passés en Inde et aux États-Unis, Florence Martin-Kessler a dédié sa carrière au journalisme. Elle a même reçu la bourse Harvard, aka la plus prestigieuse bourse dédiée aux journalistes. Son dada ? Les documentaires. Alors en alliant ses différentes expériences, elle a eu l’idée de Live Magazine, un journal vivant qui repense le format de la presse.   Live Magazine : Tout a commencé sur la scène d’un théâtre, en 2014. L’objectif ? Expérimenter un nouveau mode de journalisme éphémère, intimiste et “99% vrai”. Le dernier pourcent, lui, est dédié à la subjectivité et l’émotion du journaliste, dessinateur·rice de BDou réalisateur·rice, etc. qui raconte son histoire “journalistique” (reportage, genèse d’un papier, etc.) sur scène. Chaque année, pendant une dizaine de soirées, vous pourrez peut-être écouter de nombreuses histoires aux thématiques variées (liberté d’expression, ombres chinoises, etc.) sur ton d’humour et de liberté. Le tout, en fascinant grâce au réel.  Au micro de François Defossez, cofondateur de l’agence CosaVostra, Florence Martin-Kessler se livre sur le projet et les règles d’or de Live Magazine :  # À l’origine, elle a surtout souhaité s’amuser en proposant quelque chose de novateur.   # La programmation n’est jamais annoncée à l’avance pour ne pas jouer sur la notoriété de l’un·e des participant·e·s.   # Aucune histoire (ou presque) n’est filmée pour protéger la dimension authentique et intimiste de ce moment.  # Son intérêt pour le journalisme gonzo, une forme narrative de journalisme qui se situe entre roman littéraire et enquête journalistique.  # Live Magazine a aussi été déployé dans d’autres pays pour varier les histoires (et le plaisir) comme la Belgique, l’Italie, l’Angleterre, etc.  # Le confinement de 2020 et l’interdiction de se réunir les a forcés à proposer de nouveaux formats et notamment un podcast coproduit avec France Culture et un magazine papier réalisé avec Bayard.  # Ils sont également en train de créer une version vidéo en collaboration avec Arte.  # Son objectif premier ? Présenter la diversité du journalisme (écrivain·e de BD, podcasteur·euse, etc.). Et ça, ça ne changera jamais.  Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcast, par là si vous préférez Deezer, ici si vous préférez Google Podcast, ou encore là si vous préférez Spotify.  Et n’oubliez pas de laisser 5 étoiles et un commentaire sympa sur Apple Podcast si l’épisode vous a plu.  Mediarama est un podcast du label Orso Media. 

Nov 25

43 min 36 sec

Le sujet : Rappelez-vous... il y a 10 ans Youtube et le Esport n’étaient qu’à leurs prémices. Difficile à croire quand on voit les millions de spectateur·rice·s sur chaque live en 2021. Mais comment et pourquoi ce secteur a-t-il explosé ? Retour aux origines de ce phénomène pour en comprendre toute l’attraction.   L’invité : À l’origine Alexandre Noci, aka Pomf, et son frère ont lancé une chaîne Youtube de gaming pour s’amuser. Mais c’était sans compter les milliers puis millions de personnes qui les ont suivis. Désormais, Alexandre est le CEO d’Alt Tab, une des sociétés de production historique dans le monde du jeu vidéo et anime plusieurs émissions de débats politiques et de gaming sur Twitch.   Alt Tab : Créée en 2011 par Alexandre et son frère, Hadrien Noci, Alt Tab Productions est éditeur de la Web TV Ogaming, possède sa propre chaîne Twitch et organise différents événements d’Esport. La société de production produit également plusieurs émissions de débats politiques comme Le Grand Debathon, Climathon ou encore Senat Stream avec Jean Massiet. Depuis septembre 2021, ils ont aussi lancé BackSeat, un émission de talk politique présentée par Jean Massiet, avec Usul et Léa Chamboncel.   Au micro de François Defossez, cofondateur de l’agence CosaVostra, il retrace la genèse d’Ogaming et revient sur les moments marquants de sa carrière :  # Les premiers tournois de jeux vidéo ont d’abord été organisés dans des bars. Puis face à l’engouement de leurs fans, les suivants ont été réalisés au Bataclan, puis au Grand Rex, etc.   # Les éditeurs de jeux vidéo ont commencé à considérer le Esport et à prendre le pas sur ce marché seulement à partir de 2013.  # Comment et pourquoi Alexandre Noci a ouvert une chaîne Twitch en 2014.   # La levée de fonds qu’ils ont réalisée peu de temps après pour continuer à développer leur chaîne et diversifier leurs offres.  # L’achat de leur premier studio pour continuer à se professionnaliser.  # Puis leur coproduction avec Jean Massiet qui s’inscrit dans la lignée de leur volonté de diversification.   # L’objectif de ces nouvelles émissions : faire découvrir la politique sous un nouvel angle et à un public plus jeune.  # Leur volonté d’inclure les minorités et notamment les gameuses qui représentent 28% des joueuses de compétition et 51% des joueuses de jeux vidéo.  # Et enfin ses ambitions pour continuer à développer Alt Tab.  Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcast, par là si vous préférez Deezer, ici si vous préférez Google Podcast, ou encore là si vous préférez Spotify.  Et n’oubliez pas de laisser 5 étoiles et un commentaire sympa sur Apple Podcast si l’épisode vous a plu.  Mediarama est un podcast du label Orso Media. 

Nov 18

1 hr 6 min

Le sujet : Pour de nombreux médias, la reconnaissance et la croissance ne vont pas de pair. Avec la crise du Covid-19, beaucoup d’entre eux ont rencontré des difficultés financières. Dans cet écosystème fragile, où les productions dépendent fortement de la sensibilité et de l’intuition de leurs auteurs, pas facile d’atteindre la rentabilité. Afin de renouer avec le succès, le journal Libération recrute un nouveau directeur général.  L’invité : Dans ce nouvel épisode de Mediarama, François Defossez, cofondateur de CosaVostra, reçoit Denis Olivennes, directeur général de Libération depuis juin 2020. Passé par, entre autres, Canal+, la Fnac, le Nouvel Obs et CMI France, ce dernier cultive une passion indéniable pour les médias. En succédant à Clément Delpirou, il souhaite accompagner le journal dans la définition de son nouveau positionnement.  Initiative : A l’arrivée de Denis Olivennes, Libération accusait une baisse de diffusion quasiment continue depuis une quinzaine d’années. Les abonnements numériques ne parvenaient pas à combler le grand vide laissé par l’effondrement des ventes papier. Le nouveau directeur général a tout de suite rassuré ses collaborateurs : il veillera à ce que l’indépendance éditoriale du journal soit respectée.  # D’après Denis Olivennes, l’indépendance d’un média passe par sa rentabilité. Libération ne dépendant plus d’un milliardaire mais d’un fonds de dotation depuis septembre 2020, il se détache des actionnaires. Pour bénéficier d’une liberté inconditionnelle, il doit adopter une stratégie de contenu précise.  # Le P’tit Libé, publié entre 2015 et 2020, en est la preuve : pour se relancer avec peu de moyens, il est essentiel de concentrer ses moyens sur un seul domaine d’expertise. Si le projet a été abandonné, c’est pour privilégier les contenus exclusifs, qui ont de la valeur auprès des lecteurs.  # Denis Olivennes prône un paysage médiatique où les informations sont sérieuses et vérifiées, et où les structures rendent compte de la pluralité des opinions. Ce modèle est rendu possible grâce au subscription first, et à la facilité d’usage des abonnements numériques : en 2021, les lecteurs français sont plus enclins à payer pour du contenu indépendant. Selon le nouveau directeur général de Libération, la qualité de l’information pourra même, à terme, inverser la tendance de défiance envers les médias.  # Admiratif des journalistes rigoureux, Denis Olivennes a fait appel à deux équipes : une première traitant des actualités chaudes, pour rassembler une audience, et une seconde, qui la convertit au moyen de reportages de proximité, de confrontations d’opinion vives et contrastées, de contenu d’investigation… Dov Alfon, directeur de la publication et de la rédaction depuis septembre 2020, coordonne ces deux parties.  # Pour répondre aux besoins des lecteurs, la plateforme logicielle de Libé n’est pas en reste. En effet, l’arrivée d’équipes techniques de marketing et d’abonnement a changé la donne : Content Management System (CMS), paywall dynamique, expérience utilisateur, travail de data...  Une stratégie concluante : en un an, les tirages de Libération ont augmenté de 35% en diffusion numérique, et de 20% au total. Chaque jour, pour 90 000 exemplaires en diffusion payée, 10 000 viennent de la vente au numéro, 30 000, des abonnements, et 50 000, de l’offre numérique.  Membre du Think tank Digital New Deal et auteur du rapport Défendre l’État de droit à l’heure des plateformes, le nouveau directeur général de Libération questionne également la responsabilité des plateformes dans la répression des discours de haine qu’elles hébergent. Puisque les médias doivent maintenir une présence sur les réseaux sociaux, il faut, à son sens, renforcer la définition de la liberté d’expression et soumettre les décisions des plateformes au contrôle d’un juge.  Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcasts, par là si vous préférez Deezer, ici si vous préférez Google Podcasts, ou encore là si vous préférez Spotify.  Et n’oubliez pas de laisser 5 étoiles et un commentaire sympa sur Apple Podcasts si l’épisode vous a plu.  Mediarama est un podcast du label Orso Media. 

Nov 11

48 min 28 sec

Le sujet : Deepfake, intelligence artificielle, détournement… A l’ère d’Internet, les fake news sont en moyenne 35% plus virales que les informations sérieuses. Sortir une vidéo de son contexte n’a jamais été aussi simple, et les journalistes peinent à se faire entendre. Si une image vaut mille mots, encore faut-il qu’elle soit authentique, et Linh-Lan Dao, des Révélateurs, prend cette thématique à cœur.  L’invitée : Entrée en 2008 au service Société et Culture de France 2 à l’occasion de la bourse France Télévisions favorisant les personnes issues de la diversité, Linh-Lan Dao se considère comme une enfant du service public. Avec Vrai ou Fake, chez France Info et depuis 2016, elle découvre l’importance du fact-checking tout en contribuant à son rayonnement. Elle rejoint l’équipe des Révélateurs de FranceTv à leur lancement en septembre 2021. En parallèle, elle est chroniqueuse et illustratrice dans l’émission C Jamy.  Initiative : Les Révélateurs de FranceTv, c’est une cellule de fact-checking spécialisée en image. Pour lutter contre la désinformation visuelle et authentifier les photos et vidéos qui circulent sur les réseaux sociaux, Linh-Lan Dao est accompagnée de Liselotte Mas et de Bénédicte Mingot. Leurs missions ? Enquête visuelle, reconstitution d’événements et établissement de faits grâce aux images open source.  # Les fake news fleurissent dans des milieux en marge du système, pleins de défiance envers les institutions : complotistes, individus méfiants envers le gouvernement, doutant des journalistes…  # Véritables caisses de résonance, les plateformes comme Facebook, YouTube et Twitter sont souvent mises en cause. Si ces réseaux sociaux préfèrent parfois botter en touche et profiter de l’attrait du public pour les contenus sensationnels, certains d’entre eux développent des solutions à la propagation de fake news.  # Par ailleurs, des cellules de fact-checking similaires aux Révélateurs émergent en Europe. Elles s’inspirent de grandes institutions comme le New York Times ou le Washington Post, qui proposent, outre-Atlantique, des modes d’investigation innovants. Hors du champ journalistique, des outils comme InVID ou PimEyes aident les enquêtes.  # Le fact-checking en deux disciplines : l’Imagery Intelligence (IMINT), ou renseignement d’origine image, et l’Open Source Intelligence (OSINT), renseignement d’origine source ouverte. Là où le premier décortique exclusivement des photos et des vidéos pour établir des faits à partir des images, le second tire également profit des bases de données textuelles du moment qu’elles sont en accès libre.  # Linh-Lan Dao se réjouit des initiatives collaboratives qui apparaissent partout dans le monde. Après HoaxBuster, pionnier du genre fondé en 2000, plus d’une centaine d’organisations forment une communauté internationale de fact-checkers avec l’International Fact-Checking Network de Poynter. De plus, si les informations sont publiques, les internautes eux-mêmes peuvent lancer des enquêtes indépendantes.     Quelques anciens épisodes de Mediarama :  #38 Presse d’information : quand la radio se digitalise, avec Vincent Giret de Radio France  #112 90 millions d’écoutes de podcast par mois, Chronologie des médias et innovation : Radio France au coeur de l’actualité, avec Laurent Frisch    Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcasts, par là si vous préférez Deezer, ici si vous préférez Google Podcasts, ou encore là si vous préférez Spotify.  Et n’oubliez pas de laisser 5 étoiles et un commentaire sympa sur Apple Podcasts si l’épisode vous a plu. 

Nov 4

49 min 39 sec

Le 13 octobre 2021, j’ai eu le plaisir d’animer une table ronde à l’occasion du Festival de la Newsletter organisé dans le cadre de Médias en Seine. Médias en Seine, c’est le festival international pour imaginer les médias de demain, organisé par Les Echos et France Info, pendant lequel toute la galaxie médias s’est réunie pour débattre et échanger autour de ses futurs enjeux.  L’occasion parfaite pour rassembler Adriano Farano, entrepreneur et enseignant à l’École de Journalisme de Sciences Po, Benoît Raphaël, CEO et fondateur de Flint, et Yoann Lopez, fondateur de Snowball, et de les interroger sur le modèle de l'abonnement payant dans le paysage médiatique.   Le sujet : Qu’on le veuille ou non, quand on surfe sur Internet, la publicité occupe une place considérable dans notre quotidien. Pourtant, des modèles économiques alternatifs comme l’abonnement reviennent sur le devant de la scène. Pour quelles raisons ? Pourquoi ça fonctionne ? Et surtout, comment ?  Avec François Defossez, cofondateur de l’agence CosaVostra, Adriano Farano, Benoît Raphaël et Yoann Lopez tentent de répondre à ces questions en partageant leurs expériences respectives. Ce qu’il faut retenir :   # La newsletter n’est pas un média nouveau. Pourtant, ces dernières années, elle est en plein essor ! Elle s’appuie sur deux forces : un lien de confiance - presque intime - tissé avec ses lecteurs, et la force d’une communauté.  # Les citoyens savent qu’une information indépendante et authentique a un prix. On assiste à une prise de conscience globale de l’influence de la publicité sur l’opinion publique.  # La démocratisation des outils, des algorithmes et des intelligences artificielles permet aux internautes de s’exprimer sans retenue. Des initiatives diverses et variées fleurissent, et de nombreuses personnes finissent même par monétiser leur passion.  # Si le contenu prime sur la stratégie publicitaire, il ne faut pas la négliger pour autant ! Couplés aux emails, les réseaux sociaux amplifient la croissance des contenus. LinkedIn et TikTok, en particulier, sont deux leviers d’audience importants.   Écoutez le premier épisode hors-série, tiré d’une autre table-ronde de l’édition 2021 du festival de la newsletter à Médias en Seine, sur la monétisation des newsletters  Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcasts, par là si vous préférez Deezer, ici si vous préférez Google Podcast, ou encore là si vous préférez Spotify.  N’oubliez pas de laisser 5 étoiles et un commentaire sympa sur Apple Podcasts si l’épisode vous a plu ! 

Oct 28

44 min 24 sec

Le 13 octobre 2021, j’ai eu le plaisir d’animer une table ronde à l’occasion du Festival de la Newsletter organisé dans le cadre du festival Médias en Seine, un festival international pour imaginer les médias de demain, organisé par Les Echos et France Info pendant lequel toute la galaxie médias se réunit pour débattre et échanger autour de ses futurs enjeux.  Avec Anne-Flore Chapellier, fondatrice de My Little Paris, Rebecca Amsellem, fondatrice de Gloria Media ainsi qu’Ezéchiel Zérah, le fondateur de la newsletter Pomélo on a échangé autour de la monétisation des newsletters.  Médias en Seine, c’est le festival international pour imaginer les médias de demain, proposé par Les Echos et France Info pendant lequel toute la galaxie médias se réunit pour débattre et échanger autour de ses futurs enjeux.   Le sujet : Ce n’est pas nouveau, depuis le confinement de mars 2020, les newsletters connaissent un regain de succès. Alors avec plusieurs fondateur·rices et créateur·rices de newsletters au quotidien, nous nous sommes posé la question : comment monétiser sa newsletter et en vivre ?  Avec François Defossez, cofondateur de l’agence CosaVostra, Anne-Flore Chapellier, Rebecca Amsellem et Ezéchiel Zérah se confient sur leurs expériences personnelles et ce qu’iels en retiennent :   # Le contenu doit, dans tous les cas, être plus important que votre stratégie publicitaire. Chaque collaboration doit générer un contenu qui plaît à vos lecteur·rices.  # Vous devez toujours penser au bénéfice lecteur·rice peu importe ce que vous créez.   # Il existe notamment deux types de collaboration avec des marques : le sponsoring ou le brand content.  # Soyez à l’écoute de votre communauté : est-elle prête à payer pour votre newsletter ? Aime-t-elle les contenus que vous lui proposez ?... N’hésitez pas à la solliciter pour créer les contenus et formats les plus adaptés à votre audience.  # Utilisez aussi leurs connaissances. Par exemple, Ezéchiel Zérah a recueilli tous les bons plans de sa communauté pour établir une carte des bonnes adresses dans lesquelles il est possible de manger pour peu cher.   # La création de clubs peut aussi vous permettre de monétiser votre newsletter en faisant bénéficier votre communauté d’avantages exclusifs.   Enfin, iels se livrent sur leur vision de l’avenir des newsletters et les avantages de ce format asynchrone qui s’adapte au quotidien des lecteur·rices ; ne dépend pas des algorithmes ; coûte très peu cher à mettre en place et permet donc de faire entendre une multiplicité de voix.   Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcasts, par là si vous préférez Deezer, ici si vous préférez Google Podcast, ou encore là si vous préférez Spotify.  Et n’oubliez pas de laisser 5 étoiles et un commentaire sympa sur Apple Podcast si l’épisode vous a plu.  CAPTION TWITTER  Le 13 octobre dernier, à l’occasion du Festival de la Newsletter organisé dans le cadre de @MediasEnSeine, @Belleck a animé une table ronde avec Anne-Flore Chapellier de @My_Little_Paris, @RebeccaAmsellem de @Les_Glorieuses et @EzechielZerah de Pomélo, pour parler de la monétisation des newsletters.  Pour l’écouter en version podcast, c’est par ici 👉https://bit.ly/3AXasxJ  

Oct 21

47 min 24 sec

Le sujet : Dans notre monde de plus en plus tourné vers le digital, les plateformes numériques occupent une place importante. De ce fait, les utilisateurs sont de plus en plus exigeants et les médias d’information traditionnels veulent avoir leur mot à dire.  L’invité : Cyrille Frank est spécialiste des médias et directeur de l’ESJ Pro, organisme de formation aux métiers de cette discipline. Il édite également la newsletter Le Debrief Media. Un nouvel entretien, quelques mois après son premier point sur l’actu média avec François Defossez.  Vous l’aurez compris, en ce début de mois d’octobre 2021, les actualités sont chargées, notamment du côté des plateformes social media. Au programme :  # Témoignage de Frances Haugen, ancienne ingénieure de Facebook et lanceuse d’alerte à l’origine de fuites : l’entreprise de Mark Zuckerberg aurait, à de nombreuses reprises, privilégié le profit plutôt que la sécurité de ses utilisateurs. Doit-on considérer les géants d’Internet comme des services publics et les réguler comme tels ?  # D’après une récente étude de Pew Research, les Américains s’informent moins qu’avant sur les réseaux sociaux. Pour autant, ça ne veut pas dire que ces plateformes ralentissent : elles atteignent de plus en plus rapidement le milliard d’utilisateurs.  # L’Équipe et Le Point préparent leur retrait des kiosques numériques. ePresse, pionnier français, a été racheté à hauteur de 8,2 millions d’euros par le suédois Readly, déjà présent dans 11 pays, pour internationaliser son catalogue.  # Ozy Media, ancien chouchou des investisseurs, dépose le bilan. Malgré une levée de fonds de 80 millions d’euros depuis 2013, les performances n’étaient pas au rendez-vous pour la société de production. Elle a même fini par truquer la voix d’un exécutif de Youtube pour tromper Goldman Sachs.  Ils y parlent également d’anciens épisodes de Mediarama :  Point sur l’actu média #4 avec Cyrille Frank de l’ESJ Pro  Cafeyn peut-il devenir le Spotify de la presse ?  N’oubliez pas de laisser 5 étoiles et un commentaire sympa sur Apple Podcasts si l’épisode vous a plu ! 

Oct 14

34 min 40 sec

Le sujet : À l’origine de la presse il y avait… le papier ! À l’heure où le digital est quasiment devenu la norme pour s’informer, on vous propose de rendre hommage au papier et à celleux qui produisent ces magazines : les imprimeur·euses.  L’invité : Petit-fils d’une famille d'imprimeurs, Léonce-Antoine Deprez est aujourd’hui le PDG de l’Imprimerie Léonce Deprez et le cofondateur du média B2B Silex-ID. Lorsqu’il a repris l'imprimerie en succédant à son grand-père, puis à son père, elle commençait déjà à faire faillite. Alors aux grands maux, les grands remèdes : Léonce-Antoine a mis en place un plan de relance et a rebaptisé l’imprimerie pour prendre un nouveau départ. ILD a vu le jour.  ILD : Imprimerie du Pas-de-Calais fondée en 1922 par Léonce Deprez, ILD imprimait à l’origine les hebdomadaires de la région. En 2021, ILD imprime désormais les magazines de la presse nationale comme Society ou encore Sogood, pour ne citer qu’eux.   Au micro de François Defossez, cofondateur de l’agence CosaVostra, il raconte comment il a fait face à la faillite vécue :  # Quand l’imprimerie a commencé à faire faillite, Léonce-Antoine Deprez a dû ne garder que ses produits les plus rentables et a donc été obligé de licencier de nombreuses personnes pour mettre en place un redressement judiciaire.  # En prime, avec le confinement, ses ventes ont baissé de 70%.  # Heureusement, le contexte économique lui a permis de racheter sa propre entreprise et d’insuffler un nouveau départ à ILD.  # Depuis, il essaie d’apporter une dimension durable à son imprimerie en changeant l’encre qu’il utilise, choisissant d’autres types de papiers et en regroupant toute la production au même endroit pour limiter les coûts.  # L’imprimerie est d’ailleurs l’un des métiers les plus éco-circulaires puisque tout y est réutilisé.  # Désormais, la presse papier n’est plus un média de masse. Léonce-Antoine a donc arrêté de produire des gros volumes d’impression. Au maximum, il imprime 30 000 exemplaires d’un même magazine.  # Par contre, la presse papier n’est pas morte ! Elle est de plus en plus prisée par celleux qui souhaitent se déconnecter des écrans et permet de mieux retenir les informations qui y sont inscrites.  # Son nouveau défi ? Améliorer les services de transport et de logistique en les réalisant lui-même.  Merci à Cédric Naux, avec qui nous avions enregistré l’épisode 35 de Mediarama, de m’avoir soufflé l’idée de cet épisode.  Et un petit clin d'œil à Hervé Lenglart, le directeur de NetMedia Group avec qui ILD travaille depuis des années.  Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcast, par là si vous préférez Deezer, ici si vous préférez Google Podcast, ou encore là si vous préférez Spotify.  Et n’oubliez pas de laisser 5 étoiles et un commentaire sympa sur Apple Podcast si l’épisode vous a plu. 

Oct 7

1 hr 1 min

Le sujet : Le point sur l’actu média fait sa rentrée ! Marine Doux, cofondatrice de Médianes, est invitée pour la deuxième fois au micro de François Defossez. Retour sur les réseaux sociaux, leurs bienfaits et leurs dérives, mais aussi le rôle des médias et des entreprises dans cette société toujours plus tournée vers le numérique.   L’invitée : Marine Doux est une experte en stratégies marketing, communautaires et abonnés. Elle a cofondé Médianes, studio et centre de ressources dans le domaine des médias qui accompagne les entrepreneurs dans la conduite de leurs projets innovants.  Au programme de cette nouvelle pastille actu :  #Une étude des habitudes de consommation de l’information par la génération Z. Cette enquête a mis en lumière le rapport des adolescents allemands aux médias. Ils cherchent une information claire, accessible et pertinente sur leurs réseaux sociaux favoris. Un besoin partagé par les jeunes français : des initiatives comme la conférence de rédaction d’Hugo Décrypte, en live sur Twitch, attirent de nombreux spectateurs.   #L’influence néfaste d’Instagram sur l’estime de soi des adolescents. Embellissement des images, représentation de vies idéalisées et de corps parfaits, une étude interne a dévoilé que ce réseau social contribuait au mal-être d’une jeune sur trois. Ses représentants ont affirmé leur volonté de « faire changer cette partie de la culture d’Instagram qui se concentre sur les apparences ».  #Le rachat de Mailchimp à 12 milliards de dollars par Intuit. Ces deux entreprises partagent la même vision : aider les petites entreprises grâce à l’automatisation du marketing et l'intelligence artificielle. Si elles s’éloignent de la creator economy, elles complètent leurs offres de gestion de la relation client et de comptabilité.  #Un mercato fructueux pour les podcasts et les newsletters. Ces derniers mois, ces deux formats éditoriaux rencontrent un succès croissant : plateformes de streaming audio et médias spécialisés se les arrachent. The Verge (VOX MEDIA) achète Hot Pod, la newsletter de Nick Quah, alors que Spotify acquiert l’émission féministe La Poudre avant de lancer une campagne de publicité dédiée aux podcasts.  Réécoutez la première pastille actu avec Marine Doux : #02 - Le point sur l’actu média avec Marine Doux de Médiane  Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcasts, par là si vous préférez Deezer, ici si vous préférez Google Podcasts, ou encore là si vous préférez Spotify.  N’oubliez pas de laisser 5 étoiles et un commentaire sympa sur Apple Podcasts si l’épisode vous a plu !   

Sep 30

37 min 25 sec

Le sujet : Être développeur·euse d’un média, késako ? Comment fonctionnent techniquement  les sites des médias ? Pourquoi avoir choisi de développer un CMS maison pour le site du Monde ? Vous l’aurez compris, dans cet épisode on découvre les coulisses techniques des sites médias !  L’invité : Sacha Morard était musicien jusqu’à ses 27 ans. Ensuite, il s’est autoformé au développement web et est devenu développeur pour Le Parisien puis pour L’Obs avant de rejoindre le groupe Le Monde en 2019. En 2021, il est donc le Chief Technical Officer du groupe Le Monde et fait même partie du COMEX.    Le Monde : Premier média en termes d’abonné·es payants, Le Monde est un journal français d’information fondé par Hubert Beuve-Méry en 1944. En 2020, on recensait plus de 300 000 abonné·es à la version numérique du journal.  Au micro de François Defossez, cofondateur de l’agence CosaVostra, il met en lumière le fonctionnement technique du site du Monde et explique :  # Comment s’autoformer au développement. Aujourd’hui ce sont des secteurs qui recrutent énormément, il est donc assez facile de s’y réorienter.  # L’information ne peut pas se prévoir. Il est donc important de customiser son site internet pour qu’il supporte des pics de trafic importants.  # Il vaut mieux ne pas faire appel à des CDN (des réseaux de diffusion de contenu tiers). En prenant tout en charge en interne, il est plus facile de personnaliser et d’améliorer l’expérience utilisateur et donc d’augmenter ses abonnements, etc.  # Un site média a une stratégie proche d’un site e-commerce puisque l’objectif est que chaque visiteur·rice (ou presque) deviennent un·e abonné·e payant·e.  # Le Monde a également développé son propre CMS qui lui permet d’améliorer ses Web Performances.   # Enfin, le groupe fait face à un problème courant : le partage de comptes. Pour limiter cela, il est impossible de lire simultanément un article sur deux appareils différents.  Ils y parlent également d’anciens épisodes de Mediarama :  #4 - Pierre Cirignano – Le Monde : Marketplace, affiliation et événements, comment diversifier ses activités ? #34 - Marion Wyss - Underlines : Résultats d’une enquête inédite sur la stack technique des éditeurs de presse  Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcast, par là si vous préférez Deezer, ici si vous préférez Google Podcast, ou encore là si vous préférez Spotify.  Et n’oubliez pas de laisser 5 étoiles et un commentaire sympa sur Apple Podcast si l’épisode vous a plu. 

Sep 23

53 min 59 sec

Le sujet : Le 3 juin dernier, François Defossez était invité, lors d’une conférence GESTE, à analyser le boom des newsletters. Pour continuer à creuser ce sujet passionnant, c’est Yoann Lopez qui vient nous livrer sa vision de la newsletter et nous expliquer comment, en à peine un an, il est parvenu à trouver un modèle économique rentable.  L’invité : Après plusieurs années à travailler dans le marketing, Yoann Lopez a décidé de lancer sa propre newsletter dédiée aux finances personnelles : Snowball. Son objectif ? Embarquer tout le monde dans sa quête de l’investissement de demain en expliquant et vulgarisant les finances personnelles.  Snowball : “Investir dans la couverture de livre”, “Investir dans les LEGO. Wait, what?!” ou encore “Investir dans l'immobilier 101”, voici le genre de sujets que vous pourrez retrouver dans Snowball. Si à l’origine c’était un side project, aujourd’hui la newsletter compte pratiquement 16 000 abonné·es dont 2 700 à la version payante qui coûte 6€ par mois.   Au micro de François Defossez, cofondateur de l’agence CosaVostra, il explique comment il est peu à peu passé à une version payante de sa newsletter et tout ce que cela implique :   # A l’origine, Yoann Lopez a fait le choix de l’écrit qui, selon lui, est plus propice à l’apprentissage et offre une facilité de découverte et de lecture pour ses abonné·es.  # En plus des 2 newsletters gratuites mensuelles, pour les abonné·es à la version payante s'ajoutent 1 newsletter hebdomadaire, des petites informations quotidiennes et enfin des éditions spéciales.  # S’il a choisi Substack pour diffuser ses newsletters c’est avant tout pour la simplicité de l’outil qui reste gratuit. Son seul inconvénient ? L’impossibilité de customiser ses news.  # Le plus fou ? Yoann n’utilise aucun canal d’acquisition payant dans sa stratégie de communication.  # Face à toutes les newsletters que nous recevons chaque jour, il est facile de connaître une “news fatigue”. Pour lutter contre cela, Yoann Lopez est convaincu qu’il faut établir une relation avec ses lecteur·rices en incarnant un ton et en proposant du contenu de grande qualité.  # Enfin, Yoann nous livre ses recommandations de newsletters à suivre : Every.to, The Generalist, Morning Brew et enfin The Hustle.  Ils y parlent également d’anciens épisodes de Mediarama :  #11 - Arthur de Villemandy - Planet & Magma : Le boom des newsletters payantes #25 - Edmond Espanel - Brief.me : Redonner du sens à l’information  Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcast, par là si vous préférez Deezer, ici si vous préférez Google Podcast, ou encore là si vous préférez Spotify.  Et n’oubliez pas de laisser 5 étoiles et un commentaire sympa sur Apple Podcast si l’épisode vous a plu. 

Sep 16

1 hr 14 min

Le sujet : Discuter avec Alexandre Astier à l’occasion de la sortie de son dernier film, courir le marathon de Paris ou participer à des compétitions de gaming sont autant de vidéos en live que vous pouvez retrouver sur la chaîne Twitch de Domingo. Vous l’aurez compris, on va parler de stream, live, communauté et nouveaux médias dans ce nouvel épisode de Mediarama.  L’invité : Pierre-Alexis Bizot alias Domingo sur les réseaux, est un streamer, producteur et présentateur sur la plateforme de streaming Twitch. Pierre-Alexis commence vraiment à s’intéresser au monde du streaming en 2009/2010 en participant à des compétitions d’eSport. Aujourd’hui Domingo compte plus de 1 million de followers sur Twitch et a même créé sa propre émission de talkshow : Popcorn.  Popcorn : Après avoir animé pendant 2 ans une émission radiophonique sur NRJ, Pierre-Alexis décide de lancer sa propre émission en 2019. L’objectif : être libre de tout faire (invité·es, durée, sujets, etc.).  Au micro de François Defossez, cofondateur de l’agence CosaVostra, Pierre-Alexis Bizot explique toute l’évolution de sa carrière de streamer :  # Pour lui, les jeux vidéo sont un support qui permet de divertir les gens.  # Rapidement, il a été accompagné par Webedia qui l’aidait financièrement à produire ses vidéos. Mais cela a aussi quelques contraintes notamment artistiques. Depuis il a donc créé sa propre boîte de production.  # Il explique aussi la genèse de son émission de talkshow Popcorn et sa volonté d’enregistrer davantage des discussions que des auto-promo.  # Il revient également sur le business model de ses chaînes qui fonctionnent grâce à des publicités et du sponsoring.  # Mais aussi la différence entre les différentes plateformes de streaming et notamment entre Twitch et Youtube qui ne proposent pas les mêmes fonctionnalités.  # Enfin, il livre ses meilleurs conseils quand on veut se lancer dans les lives.  Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcast, par là si vous préférez Deezer, ici si vous préférez Google Podcast, ou encore là si vous préférez Spotify.  Et n’oubliez pas de laisser 5 étoiles et un commentaire sympa sur Apple Podcast si l’épisode vous a plu. 

Sep 10

1 hr 22 min

Le sujet : Seulement 30% des Français·es font confiance à la presse d’information. Ça vous semble peu ? Ça l’est. Alors comment répondre à cette crise de l’information ? Où en est la presse d’information ? Eh oui, la nouvelle saison de Mediarama commence bien !  L’invité : Le Monde, Libération, France 24, Le Parisien ou encore France Info Vincent Giret a tout connu ou presque. Depuis le début de sa carrière, il a même dû encaisser le choc du numérique qui a révolutionné nos pratiques d’écoute, de lecture et de visionnage. Depuis 2021, il est désormais Directeur de l’Information et des Sports de Radio France et continue de voir évoluer le marché de la presse d’information.   Radio France : Premier groupe radiophonique de service public français,  Radio France compte aujourd’hui 7 radios nationales et 44 locales qui font partie des radios les plus écoutées de France.   Au micro de François Defossez, cofondateur de l’agence CosaVostra, Vincent Giret fait le point sur la situation de la presse d’information :  # Les réseaux sociaux sont à la fois essentiels pour s’exprimer et toucher une nouvelle cible mais en même temps toxiques pour l’information.  # Avec le confinement en mars 2020, les habitudes d’écoute des Français·es ont considérablement changé et cela a déstabilisé la radio traditionnelle.  # Il est important d’essayer plusieurs modèles de fonctionnement pour trouver le meilleur. Chez France Culture, par exemple, le podcast peut pratiquement constituer un format diffusé à l’antenne.  # Nous avons vécu 4 ruptures : la rupture numérique, d’usage, de business model et d’information. Cette dernière a provoqué un véritable tsunami puisque qu'aujourd'hui TOUT LE MONDE est devenu un média.  # En tant que radio, il est fondamental de proposer plusieurs canaux de diffusion (applications, plateformes d'écoutes, etc.). À ce titre, Radio France en compte plus d’une quinzaine.  Enfin, Vincent Giret explique qu’ils ont très envie de se positionner sur la plateforme Twitch. Jean Massiet, de la chaîne Accropolis en serait d’ailleurs l’animateur.  Ils y parlent aussi d’anciens épisodes de Mediarama : #6 - Alice Antheaume - Sciences Po - Entre digital et international : comment sont formés les futurs journalistes entrepreneurs ? #12 - Laurent Frisch - Radio France - 90 millions d’écoutes de podcast par mois, Chronologie des médias et innovation : Radio France au coeur de l’actualité   Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcast, par là si vous préférez Deezer, ici si vous préférez Google Podcast, ou encore là si vous préférez Spotify.  Et n’oubliez pas de laisser 5 étoiles et un commentaire sympa sur Apple Podcast si l’épisode vous a plu.  

Sep 2

1 hr 3 min

Le sujet : Ce n’est plus un scoop, les newsletters sont définitivement l'une des grandes tendances de 2021 ! Pour continuer à explorer ce médium passionnant, François Defossez est parti à la découverte de l’une des plus anciennes newsletters payantes : Brief.me.   L’invité : Véritable passionné des médias, Edmond Espanel a fait ses armes aux côtés de Bruno Patino chez Télérama, avant de découvrir la presse professionnelle au sein du groupe Editalis. Aujourd’hui et depuis 2016, il est le Directeur Général de Brief.me, le “mini-journal” qui vous propose de vous expliquer l’actualité du jour en 5 minutes top chrono.  Brief.me : Newsletter payante, chaque soir dans votre boîte mail, Brief.me vous propose de découvrir l’actualité du jour pour y voir plus clair sur les informations à ne pas manquer.  Au micro de François Defossez, il évoque dans cet épisode : # La genèse de Brief.me et pourquoi avoir choisi de parler d’actu en 5 minutes. # Le fonctionnement de la newsletter au quotidien et la répartition des rôles dans l’équipe Brief.me. # L’utilisation de la data quand on est une newsletter. # Les enjeux de Brief.me pour 2021 et les années à venir.  Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcast, par là si vous préférez Deezer, ici si vous préférez Google Podcast, ou encore là si vous préférez Spotify. 

Aug 26

56 min 6 sec

“Notre process de création et d’éditorialisation est atypique : les journalistes qui ont une connaissance de l’actualité et un sens de l’ère du temps, se confrontent toujours aux connaissances des documentalistes.”  Pour vous aussi l’INA c’est surtout un logo bleu que l’on voit sur toutes les images d’archives ? Il est grand temps de changer votre vision de ce joli média qui a lancé, en mars 2020, Madelen, sa plateforme de streaming illimité. Et c’est tout ce que m’explique Antoine Bayet, le directeur du numérique de l’INA, dans ce nouvel épisode. Parce que oui, avec ses plus de 20 millions d’heures d’archives répertoriées, l’INA est un média à part entière qui analyse l’actualité sous le prisme des archives. Et c’est justement SA grande force : faire travailler en binôme ses journalistes avec ses documentalistes.   “Madelen est une offre SVOD patrimoniale avec une proposition éditoriale très spécifique.”  Puisque Lupin a fait un carton sur Netflix, ne serait-ce pas le moment de revoir Arsène Lupin la série des années 1970 ? Vous avez plutôt envie de revoir la célèbre émission Carte Sur Table ? Dans tous les cas, vous trouverez votre bonheur sur Madelen, c’est sûr ! C’est l’ambition de ce projet. Antoine Bayet m’explique tout : pourquoi ils ont créé Madelen, pourquoi ils ont refusé d’utiliser un algorithme pour choisir les contenus à proposer, comment ils ciblent les plus jeunes générations… en bref, tout ce qu’il faut savoir sur Madelen (et bien plus encore). Et c’est passionnant !  Un dix-neuvième épisode qui met en lumière l’importance des images d’archives même quand on veut parler d'actualité. Bonne écoute !  Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez iTunes, par là si vous préférez Deezer, ici si vous préférez Google Podcast, ou encore là si vous préférez Spotify. 

Aug 19

1 hr 9 min

“Salto n’est pas juste une plateforme de SVOD. C’est la rencontre entre la télé et le streaming.”   Décrit comme le “Netflix à la française”, et lancé le 20 octobre 2020 en France, Salto est le tout nouveau service de vidéo à la demande par abonnement créé par les groupes audiovisuels France Télévisions, TF1 et M6. L’objectif ? Proposer des films mais aussi les séries et émissions diffusées sur les chaînes télévisées. Mais comment fonctionne ce projet collaboratif ? Pourquoi Salto ? Et surtout, quel est le bilan 3 mois après le lancement ? Pour en savoir plus sur cette toute nouvelle plateforme de SVOD, j’ai reçu Danielle Attias, la Secrétaire Générale de Salto.  “Salto est un lieu d’expérimentation. On commence à tester des choses intéressantes et on regarde ce qui fonctionne le plus.”  Né d’un double constat d’opportunité de business et de moyen de défense face aux plateformes montantes de SVOD, Salto propose aujourd’hui plus de 15 000 heures de contenus. Si à l’origine Salto représente une grosse prise de risque d’un point de vue business, c’est aussi un excellent moyen d’accélérer la transformation numérique des chaînes et de se positionner sur ce nouveau marché de la SVOD. Plus de deux ans après la validation du projet, la plateforme a enfin fait son apparition et propose de nombreux contenus très variés ; des offres jeunesses, aux téléréalité en passant par les séries produites par les chaînes du groupe comme Dix Pour Cent. Et si ça ne vous suffisait pas, Danielle se livre sur leurs ambitions et les nouveautés à venir avec Salto.  Un quinzième épisode qui raconte toute la genèse de cette première plateforme de SVOD 100% télévisuelle et française. Bonne écoute !  Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcast, par là si vous préférez Deezer, ici si vous préférez Google Podcast, ou encore là si vous préférez Spotify. 

Aug 12

58 min 49 sec

“Au Monde, on essaie de développer de nouvelles activités qui ont un lien avec notre activité principale. On veut profiter de cette diversification pour compléter et étendre notre offre. “  Depuis 11 ans maintenant, Pierre Cirignano est devenu le Head of Digital Partnerships et Business Development du groupe Le Monde. Alors s’il y a bien quelqu’un qui peut nous éclairer sur les problématiques de diversification dans les médias, c’est bien lui. Parce que oui, depuis quelques années les médias doivent redoubler d’ingéniosité pour diversifier leurs sources de revenus. Marketplace, affiliation et événement, ce quatrième épisode de Medirama analyse toutes les solutions qui s’offrent aujourd’hui aux médias.  “Notre objectif est aujourd’hui d’intégrer des propositions d’achats au sein de nos contenus. Nous voulons réussir à créer un point de rendez-vous où nos lecteurs peuvent retrouver toutes les recommandations du Monde.”  Avec François Defossez, fondateur de CosaVostra, ils décryptent toutes ces possibilités, qui, même si elles peuvent toutes être explorées, doivent garder un lien avec le média en question. Ensemble, ils expliquent pourquoi les marketplaces des médias sont plus souvent des échecs que des réussites. Pierre détaille ensuite le choix qui a été fait par le groupe Le Monde de préférer l’affiliation en publiant régulièrement des guides d’achats. Il revient sur la manière dont le média a dû s’adapter en créant une rubrique et des contenus spécifiques sur son site internet. Enfin, Pierre Cirignano retrace le lancement de “Le Monde Mémorable”, une application en partenariat avec Gymglish pour faire travailler sa mémoire. L’objectif : s’appuyer sur les archives du Monde en proposant des leçons à chaque utilisateur, le tout en monétisant l’application puisqu’après une semaine d’utilisation il faut s’abonner pour continuer à l’utiliser.    Un quatrième épisode essentiel pour comprendre les dessous de la diversification dans les médias. Bonne écoute !  Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcast, par là si vous préférez Deezer, ici si vous préférez Google Podcast, ou encore là si vous préférez Spotify. 

Aug 5

1 hr 13 min

Pour cette cinquième pastille, j’ai de nouveau le plaisir d’être accompagné de Fabien Roques, host du podcast et créateur du podcast Anti Brouillard, le podcast qui analyse les dernières révolutions technologiques, et aussi Responsable prospective et développement dans le département Innovation du Groupe TF1.  Ensemble, nous analysons une sélection d’actualités qui ont marqué le mois de juillet 2021. Au programme de cet épisode spécial, nous revenons sur  :  # Le billet de Frédéric Filloux sur la tech des éditeurs vue du point de vue de l’utillisateur.   # Substack finance le lancement d'un nouveau réseau de podcasts appelé Booksmart Studios  # Facebook lance Bulletin, une plateforme de publication de newsletters indépendantes avec des signatures de renom.  # CNN lance sa plateforme de streaming dédiée (CNN+). # L’article du Monde : les médias à l’heure de la sous-traitance.  # Comment Twitch est devenue une plateforme incontournable pour le foot français.  Tout le détail de ces tendances — et bien plus encore — est à découvrir dans ce cinquième épisode de Pastilles d’Actu. Bonne écoute !  Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez iTunes, par là si vous préférez Deezer, ici si vous préférez Google Podcast, ou encore là si vous préférez Spotify. 

Jul 29

42 min 51 sec

Nouvel épisode un peu spécial puisque le 3 juin 2021, j’ai eu la chance d’échanger en direct avec Rebecca Amsellem, fondatrice de Gloria Media, Jérôme de Lempdes de Prisma Media, Frédéric Filloux de Episodiques mais aussi Benoît Raphaël de Flint, lors du live de GESTE.  Le sujet : Ces dernières années les newsletters fleurissent dans nos boîtes mails. Mais comment expliquer cette montée en puissance des newsletters ? A l’heure des podcasts et autres médias digitaux, pourquoi les gens favorisent-ils la lecture de newsletters ? Comment faire une newsletter qui cartonne ?   Avec François Defossez, cofondateur de l’agence CosaVostra, Rebecca Amsellem, Jérôme de Lempdes, Frédéric Filloux et Benoît Raphaël expliquent :  # L’importance de donner un véritable ADN à sa newsletter pour susciter l’intérêt d’une plus large cible.  # La dimension intime des newsletters qui plaît beaucoup et permet notamment un meilleur engagement des lecteurs.  # La nécessité des newsletters à analyser l’actualité ou certains sujets. Quand on lit une newsletter, on cherche d’abord un point de vue bien précis.  # L’importance du titre de chaque newsletter pour générer un bon taux d’ouverture.  # Mais aussi de l’heure d’envoi.  # Les différentes façons de monétiser sa newsletter : les newsletters payantes, les native advertising au sein des newsletters ou encore les financements par des fonds.  # Et enfin la force de la communauté qui se crée entre les lecteurs d’une même newsletter.  Merci à Laure de Lataillade, Directrice Générale du GESTE, pour l’invitation.  Pour retrouver les précédents épisodes enregistrés avec Rebecca Amsellem et Benoît Raphaël :  #23 - Rebecca Amsellem - Gloria Media : Quand les newsletters deviennent un medium de militantisme féministe #27 - Benoît Raphaël - Flint : Entraîneur de robots explorateurs de l’information    Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez iTunes, par là si vous préférez Deezer, ici si vous préférez Google Podcast, ou encore là si vous préférez Spotify.  Et n’oubliez pas de laisser 5 étoiles sur ITunes et un commentaire sympa sur Apple Podcast si l’épisode vous a plu. 

Jul 22

1 hr

Le sujet : On ne vous apprend rien, les podcasts ont clairement la cote en 2021. Mais aujourd’hui, faisons un petit retour en arrière... en 2002 ! Le terme de podcast n’existait pas encore et pourtant, Arte Radio avait déjà l’ambition de créer des formats audio uniquement disponibles sur internet.   L’invitée : Depuis 2009, Chloé Assous-Plunian est assistante de production chez Arte Radio. Au quotidien elle s’occupe de la gestion de tous les podcasts narratifs aux sujets engagés. La seule règle : séduire les auditeurs en proposant des contenus toujours qualitatifs et nous transportant dans une ambiance sonore bien à elle.   Arte Radio :  Créée en 2002, Arte Radio fait partie des pionniers des podcasts en France. Avec ses plusieurs dizaines de podcasts différents, Arte Radio est aussi l’un des studios de podcasts les plus créatifs. La plateforme a d’ailleurs gagné plus d’une cinquantaine de prix internationaux récompensant ses différents formats. Pour couronner le tout, Arte Radio a vu ses audiences doublées en 2020 lorsqu’elle a réalisé plus de 1,5 million d’écoutes. Chapeau !  Au micro de François Defossez, cofondateur de l’agence CosaVostra, Chloé Assous-Plunian explique l’ADN et le fonctionnement d’Arte Radio :   # Ils sont particulièrement présents sur Youtube ce qui leur a permis de toucher un public plus jeune ne connaissant pas leur site. Aujourd’hui, Youtube représente ⅓ de leur audience.  # Dans tous ses formats, Arte Radio accorde énormément d’importance aux sons d’ambiance et aux musiques qui participent à transporter l’auditeur dans un univers unique.  # La qualité sonore est cruciale et permet d’instaurer la confiance avec les interviewés.   # L’objectif ultime sur chaque épisode ? Faire en sorte que les auditeurs aient envie de le ré-écouter.   # Et enfin comment Chloé Assous-Plunian imagine l’avenir des podcasts entre le développement de podcasts payants et le développement de créations fictives.   Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcast, par là si vous préférez Deezer, ici si vous préférez Google Podcast, ou encore là si vous préférez Spotify.  Et n’oubliez pas de laisser 5 étoiles et un commentaire sympa sur Apple Podcast si l’épisode vous a plu. 

Jul 15

57 min 40 sec

Le sujet : Si vous êtes un fidèle auditeur de Mediarama, vous savez que l’on a déjà beaucoup exploré différents éditeurs de presse. Aujourd’hui, l’objectif est de découvrir les coulisses d’un groupe historique : Bayard. C’est parti !  L’invité : Depuis bientôt 20 ans Cédric Naux a rejoint le groupe de presse écrite et audiovisuelle Bayard où il est aujourd’hui Éditeur Numérique des sites notretemps.com, enfant.com, familiscope.fr, notrefamille.com.  Bayard Presse : Aussi connu sous le nom de Groupe Bayard, c’est une entreprise de presse écrite et audiovisuelle française créée en 1873 par la congrégation religieuse catholique des Augustins de l'Assomption. Cette congrégation est aujourd'hui encore la propriétaire exclusive du groupe. En 2021, le Groupe Bayard se place au 5ème rang des groupes de presse français et au 4ème rang des éditeurs d'hebdomadaires, de revues ou de livres pour la jeunesse.  Au micro de François Defossez, cofondateur de l’agence CosaVostra, Cédric Naux explique les enjeux auxquels a été confronté le groupe Bayard et notamment :  # Le passage au numérique leur a permis de toucher de nouveaux publics moins adeptes de la presse écrite.  # Leurs réflexes e-commerçants grâce auxquels ils ont réussi à s’adapter au digital et à en faire désormais leur premier canal d’acquisition.  # Mais malgré toute la difficulté à trouver le même effet de volume en numérique qu’en version papier.  # Le besoin d’écouter et d’être attentif aux besoins de chaque utilisateur qui a son propre rapport au numérique. Bayard propose donc des formules d’abonnement mixtes entre la presse papier et le numérique.  # Leur dilemme de rendre la presse jeunesse numérique alors même que Bayard s’engageait pour que les enfants ne passent pas trop de temps devant les écrans.  # Leur nouvel objectif avec le digital : parvenir à recréer un rendez-vous quotidien ou hebdomadaire.  Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcast, par là si vous préférez Deezer, ici si vous préférez Google Podcast, ou encore là si vous préférez Spotify.  Et n’oubliez pas de laisser 5 étoiles et un commentaire sympa sur Apple Podcast si l’épisode vous a plu.  

Jul 8

1 hr 17 min

Le sujet : Dans ce nouvel épisode, retrouvez les résultats exclusifs d’une enquête sur les médias et plus précisément sur la stack technique des éditeurs de presse. La stack technique est une liste de tous les outils technologiques utilisés. L'enquête est réalisée par l'agence Underlines, François Defossez reçoit Marion Wyss la co-fondatrice de cette agence pour nous expliquer les résultats obtenus.  L’invité : Marion Wyss a toujours travaillé dans les médias numériques. Elle a notamment été chef de projet digital chez l’Obs, Mondadori et Elle, avant de devenir Chief Digital Officer chez Challenges. En 2019, Marion cofonde l’agence Underlines et passe ainsi de l’autre côté du miroir en tant que consultante.  Underlines : Underlines aide les éditeurs français à augmenter le revenu généré par utilisateur. Avec une approche “doer”, l’agence n'hésite pas à mettre les mains à la pâte. Spécialisée dans la monétisation et la conversion, Underlines partage régulièrement ses enseignements. Nous découvrons avec eux les résultats de leur enquête sur la stack technique des éditeurs de presse.   Au micro de François Defossez, cofondateur de l’agence CosaVostra, Marion Wyss explique tous les enjeux liés à la stack des éditeurs à travers différentes questions :  # Quels sont les enjeux de conversion des médias aujourd’hui et l’importance du paywall pour un éditeur ?  # Quels sont les  outils les plus utilisés ? Ceux qui plaisent le plus, ceux qui plaisent moins ?  # Quels sont les manques à combler et d’où proviennent-ils ?   # Comment les médias peuvent-ils améliorer la connaissance de leurs audiences ?   # Quelles sont les stratégies de monétisation les plus utilisées et comment le paywall est-il amené à évoluer ?  Et si vous voulez télécharger la synthèse des résultats de l’enquête “La Tech Stack des éditeurs”, rendez-vous ici !   Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcast, par là si vous préférez Deezer, ici si vous préférez Google Podcast, ou encore là si vous préférez Spotify.  Et n’oubliez pas de laisser 5 étoiles et un commentaire sympa sur Apple Podcast si l’épisode vous a plu. 

Jul 1

43 min 56 sec

Le sujet : L’ACPM, ça vous parle ? Si vous écoutez ce podcast depuis ses débuts ou que vous aussi vous naviguez dans ce fabuleux univers des médias, l’acronyme doit vous être familier. Association à but non lucratif, l’ACPM s’occupe au quotidien de contrôler, certifier et donner de la valeur aux chiffres des médias.François Defossez est parti à la rencontre de cet organisme central pour l’écosystème média et annonceur !  L’invité : Stéphane Bodier est le Directeur Général de l’ACPM,  l’Alliance pour les Chiffres de la Presse et des Médias.   ACPM : Si l’ACPM n’existe que depuis 2015, elle est née de la fusion entre OJD (l’“Office de Justification de la Diffusion” qui existe elle depuis plus d’un siècle) et d’AudiPresse. L’ACPM s’occupe de certifier l’audience et la diffusion de la presse, la fréquentation des sites et des applis médias, la diffusion des radios digitales mais aussi depuis 2020 les podcasts. Et puisque les médias se digitalisent de plus en plus, elle a assurément un bel avenir devant elle !  Au micro de François Defossez, cofondateur de l’agence CosaVostra, Stéphane Bodier explique tous les enjeux auxquels l’ACPM est aujourd’hui confronté, à savoir :  # Comment faire en sorte que les chiffres transmis soient les bons, quels outils utiliser pour mesurer les différentes audiences, etc.  # Comment et pourquoi adhérer à l’ACPM et ce que cela implique en matière de transparence sur ses chiffres.  # Le mouvement #Demainlapresse mis en place par l’ACPM qui propose une formation gratuite et certifiante sur le monde de la presse.  # Comment Stéphane Bodier perçoit la fin des cookies et ce que cela va changer pour l’ACPM.  # Et enfin le lien qu’ils entretiennent avec les GAFAM.  Ils y parlent aussi d’anciens épisodes de Mediarama : #13 - Cafeyn peut-il devenir le Spotify de la presse ? #32 - E-sport : les coulisses d’un secteur en structuration  Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcast, par là si vous préférez Deezer, ici si vous préférez Google Podcast, ou encore là si vous préférez Spotify.  Et n’oubliez pas de laisser 5 étoiles et un commentaire sympa sur Apple Podcast si l’épisode vous a plu. 

Jun 24

54 min 54 sec

Dans ce nouvel épisode de la pastille actu, je reçois Jean-Michel De Marchi, rédacteur en chef de Mind Media, une lettre professionnelle sur l’économie des médias et de la publicité en ligne.  Ensemble, nous analysons une sélection d’actualités qui ont marqué le début du mois de juin 2021.   Au programme de cet épisode spécial du 17 juin, nous revenons sur  :  # Les modifications d’Android effectuées par Google pour rivaliser avec Apple sur le terrain de la “privacy”. Qu’est-ce que cela signifie concrètement ?  # Les enjeux de l’adoption du Pass Media et pourquoi aujourd’hui il est encore difficile de qualifier son utilité.  # La condamnation de Google à payer 220 millions d’euros pour avoir accordé un traitement préférentiel de ses outils de monétisation face à la concurrence.  # La publicité segmentée qui arrive sur les plateformes de streaming.  # Mais aussi pourquoi de plus en plus de médias se mettent à l’audio ?   # Les enjeux de la création d’une Agence Nationale de Lutte contre la Manipulation de l’information (aka les Fake News).  # Twitter lance un abonnement payant “Twitter Blue” pour donner accès à ses abonnés à de nouveaux outils et fonctionnalités (comme la suppression de tweet par exemple).  # Et enfin la newsletter “Dirt” qui a financé son fonctionnement en vendant des NFT.  Tout le détail de ces tendances médias — et bien plus encore — est à découvrir dans ce quatrième épisode de Pastilles d’Actu. Bonne écoute !  Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcast, par là si vous préférez  Spotify, ici si vous préférez Google Podcast, ou encore là si vous préférez Deezer. 

Jun 17

1 hr 1 min

Le sujet : Si on vous dit d’e-sport, ça vous parle ? Mais si, vous savez, ces compétitions de jeux vidéo en ligne qui fleurissent sur Twitch depuis quelques années ! Si la discipline existe depuis la fin des années 1980, elle a véritablement explosé en 2011, avec le lancement de la plateforme Twitch. Dans cet épisode exploratoire, François a voulu comprendre la structuration du secteur et la façon dont les médias s’en emparent.  L’invité : Après quelques années à travailler dans les médias musicaux puis la régie publicitaire, Raoul Leibel a cofondé Bang Bang Management, une agence spécialisée dans l’accompagnement de streamer de jeux vidéo. En 2016, l’agence est rachetée par Webedia et Raoul Leibel devient Esports Agency Director chez Webedia.  Webedia : Entreprise française spécialisée dans les médias en ligne, Webedia compte 20 marques-média différentes, toutes spécialisées dans un domaine précis : la food, le cinéma… ou encore le gaming ! Si en 2021 l’e-sport représente 2% du chiffre d’affaires total de Webedia, il faut savoir que ce chiffre a été multiplié par 15 les 3 dernières années.  Au micro de François Defossez, cofondateur de l’agence CosaVostra, Raoul Leibel met en lumière :  # La place du métier d’agent dans la carrière des streamers. L’objectif ? Permettre aux streamers de se consacrer uniquement sur le contenu qu’ils produisent en prenant en charge tout le marketing et l’administratif.  # Mais aussi la place de Twitch dans ce secteur et pourquoi cette plateforme plaît autant.  # Comment la COVID-19 a fait cartonner ce business. Avec l’arrivée de nombreuses personnalités connues et appréciées du grand public sur la plateforme, on a observé une certaine démocratisation du secteur, embarquant de plus en plus de monde.   # Comment et pourquoi Webedia a développé de nouveaux formats moins axés sur l’e-sport (comme les talkshows par exemple !).  # La principale source de monétisation de l’e-sport est aujourd’hui liée aux sponsorings de marques.   # Et enfin tous les codes de cet univers dont l’audience se révèle souvent plus exigeante.  Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcast, par là si vous préférez Deezer, ici si vous préférez Google Podcast, ou encore là si vous préférez Spotify.  Et n’oubliez pas de laisser 5 étoiles sur ITunes et un commentaire sympa sur Apple Podcast si l’épisode vous a plu. 

Jun 10

1 hr 5 min

Nouvel épisode un peu spécial puisque le 11 mai 2021, j’ai eu la chance d’échanger en direct avec Alice Antheaume, la directrice de l’École de Journalisme de Sciences Po mais aussi la correspondante française du Reuters Institute, lors du live de GESTE.  Le sujet : Ce n’est plus un secret, la crise de la COVID a largement affecté les groupes médiatiques. Mais certains ont su rebondir et tirer parti de la crise en créant de nouveaux modèles et usages. Quelles leçons en retenir ? Qui sont les médias gagnants de cette crise ?   Avec François Defossez, cofondateur de l’agence CosaVostra, Alice Antheaume met en lumière :  # L’impact social de la crise sur le métier de journaliste. En effet, le télétravail et le traitement d’informations dramatiques ont eu un fort impact sur la santé mentale des rédactions.  # Dans le même temps, le métier de journaliste a retrouvé beaucoup de sens et séduit de nombreux candidats. Alice Antheaume explique d’ailleurs que le nombre de candidatures pour les écoles de journalisme a beaucoup augmenté en 2020 et 2021.  # Comment et pourquoi la radio et la presse écrite ont été particulièrement affectés.    # A l’inverse, le podcast, les réseaux sociaux (Facebook & co) et les chaînes d’information, ont beaucoup profité de cette crise.  # Mais aussi tous les nouveaux formats qui ont explosé pendant cette période : abonnements en ligne, newsletters, podcasts et live ont eu un large succès.  # L’importance du développement des communautés sur Twitch et sur les réseaux sociaux - des plateformes sur lesquels des abonnés d’une même newsletter se retrouvent pour échanger entre eux.  # Et enfin leur analyse de ClubHouse et de son succès en 2021. Que va devenir l’application et pourquoi cartonne-t-elle ?  Merci à Laure de Lataillade, Directrice Générale du GESTE, pour l’invitation.  Pour retrouver le précédent épisode avec Alice Antheaume : #06 - Alice Antheaume - Sciences Po : Entre digital et international : comment sont formés les futurs journalistes entrepreneurs ?  Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez iTunes, par là si vous préférez Deezer, ici si vous préférez Google Podcast, ou encore là si vous préférez Spotify.  Et n’oubliez pas de laisser 5 étoiles sur ITunes et un commentaire sympa sur Apple Podcast si l’épisode vous a plu. 

Jun 3

52 min 8 sec

Le sujet : Si les chaînes de télévision connaissent de plus en plus de concurrence avec l’apparition des plateformes SVOD, elles ont tout de même observé une jolie hausse de leur croissance depuis le confinement de mars 2020. Mais comment se démarquer et continuer à affirmer sa notoriété ? François Defossez a rencontré Hélène Zemmour, de TV5 Monde qui vient tout juste de lancer sa propre plateforme de SVOD.  L’invitée :  Hélène Zemmour est un véritable produit de TV5 Monde qui, depuis 15 ans, a gravi pas à pas les échelons dans le groupe média. Elle a commencé en tant que Responsable de production des sites internet, et elle est aujourd’hui la Directrice du Numérique de cette chaîne de télévision francophone internationale.  TV5 Monde : Aujourd’hui seule chaîne internationale en français, TV5 Monde a pour objectif de représenter les 88 États membres de la francophonie en proposant des contenus généralistes (films, infos etc.). En 2021, plus de 354 millions de foyers de 198 pays différents reçoivent TV5 Monde qui ne cesse de progresser à l’international.   Au micro de François Defossez, cofondateur de l’agence CosaVostra, Hélène Zemmour revient sur :  # Le positionnement de TV5 Monde qui se veut généraliste pour représenter au mieux tous les pays francophones.  # Mais aussi le programme gratuit “Apprendre le Français” lancé par la chaîne pour que notre belle langue de Molière continue à se parler et à s’apprendre dans le monde entier.  # Le hack de la chaîne en 2015 et tous les enjeux politiques derrière cette cyberattaque sans précédent.  # Mais aussi les enjeux autour de la plateforme de SVOD TV5 Monde + qui repose sur un modèle gratuit avec de la publicité. La plateforme compte aujourd’hui plus de 5000 heures de programmes en français que l’on peut visionner en 5 langues sous-titrées.  # Et enfin sur les chantiers à venir et les nombreux enjeux de la chaîne de télévision.  Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez iTunes, par là si vous préférez Deezer, ici si vous préférez Google Podcast, ou encore là si vous préférez Spotify.  Et n’oubliez pas de laisser 5 étoiles sur ITunes et un commentaire sympa sur Apple Podcast si l’épisode vous a plu. 

May 27

57 min 36 sec

Le sujet : Ce n’est plus un secret, François Defossez est fasciné par le boom des newsletters ces dernières années. Tantôt féministes et militantes, tantôt informatives, elles peuvent aborder l’actu avec humour et (auto)dérision ! Si vous aussi, vous êtes un fan de newsletters, vous devez certainement connaître l’invitée à l’honneur dans cet épisode : Lauren Boudard !   L’invitée : Après quelques années à travailler dans le marketing pour la French Tech, à enchaîner les “meetings” et les “calls” entre ses “lunchs”, Lauren Boudard s’est associée à Dan Geiselhart pour créer la célèbre newsletter qui analyse notre rapport au numérique : Tech Trash.   Tech Trash : Si vous ne connaissez pas encore Tech Trash, vous allez forcément adorer. Newsletter informative, caustique et cynique sur le monde de la tech, son objectif est de pointer du doigt la novlangue du startuper par excellence. Le tout, bien sûr, en analysant des informations toujours vérifiées. 100% indépendante depuis le début, Tech Trash compte bien le rester et ne jamais accepter de sponsor !  Au micro de François Defossez, cofondateur de l’agence CosaVostra, Lauren met en lumière :   # Le modèle économique de Tech Trash qui n’est aujourd’hui pas rentable et la manière dont ils pourraient davantage en tirer profit.  # Leur démarche avec cette newsletter gratuite et indépendante qui a toujours été écrite avec sincérité et réalisant en testant différents modèles.  # Le projet de Courriel, leur studio de newsletters indépendant dont vous pouvez retrouver toutes les infos sur leur site internet, les objectifs derrière sa création.  # Mais aussi le lancement de Climax, “la newsletter plus chaude que le climat”, consacrée à l’écologie. Cette fois-ci et contrairement à Tech Trash, Lauren et Dan ont directement mis en place un abonnement mensuel pour en tirer plus de profits.  # Et enfin leurs objectifs pour les mois et années à venir pour continuer à développer leur business. Au programme : des événements pour continuer à fédérer leur communauté.  Ils ont aussi parlé des anciens épisodes de Mediarama :  #11 - Arthur de Villemandy - Planet & Magma : Le boom des newsletters payantes #23 - Rebecca Amsellem - Gloria Media : Quand les newsletters deviennent un medium de militantisme féministe #25 - Edmond Espanel - Brief.me : Redonner du sens à l’information  Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez iTunes, par là si vous préférez Deezer, ici si vous préférez Google Podcast, ou encore là si vous préférez Spotify.  Et n’oubliez pas de laisser 5 étoiles sur ITunes et un commentaire sympa sur Apple Podcast si l’épisode vous a plu. 

May 20

49 min 27 sec

“Beaucoup de gens pensent que la PQR, c’est has-been. Qu’elle est vouée à mourir. Au contraire, je pense qu’elle a un véritable avenir.”   Le sujet : avec plus de 43 millions de lecteurs (soit, tout de même, 81,4% de la population française !), la Presse Quotidienne Régionale est un acteur historique majeur des médias. Mais un acteur en souffrance ! Chaque année, la PQR voit son chiffre d’affaires, son nombre d’effectifs et d’abonnés se réduire. Pourtant, un titre de presse fait de la résistance : Nice-Matin.   L’invité : Damien Allemand est un pur produit Nice-Matin qu’il rejoint d’abord en tant que journaliste terrain. C’est notamment lui qui, depuis 2012 impulse le virage numérique du journal. À cette époque, le service est composé de 3 personnes. Pourtant, le pari se révèle gagnant : en 2015 il devient chef du service du digital avant de devenir, l’an dernier, directeur des contenus et des produits digitaux du titre. (À la tête d’une équipe de 25 personnes, une sacrée croissance !).   Au micro de François Defossez, cofondateur de l’agence CosaVostra, Damien revient sur :  # la saga Nice-Matin : l’un des groupes de PQR ayant le plus changé d’acquéreur (façon club de foot). Son rachat en 2014 par les salariés et la façon dont ils ont tenu la barre durant la tempête et le rachat quasi providentiel du groupe par Xavier Niel et NJJ en février 2020, un mois avant le premier confinement.  # l’importance donnée chez Nice-Matin au journalisme de solutions - premier argument d’abonnement des lecteurs - et ce que cela implique pour la rédaction en termes d’écriture et de process. Pour retrouver l'étude BearingPoint "Les Français et leurs abonnements à des offres payantes de contenus culturels numériques" mentionnée par Damien et François dans l'épisode. # le rôle central de la communauté. Vote des abonnés sur le choix des sujets, cagnotte participative, évènements autour des dossiers, questions à la rédaction… tout est fait pour que l’abonné soit plus qu’un numéro sur un dossier.  # l’innovation du groupe. L’un des premiers à s’être doté de robots journalistes pour libérer du temps aux journalistes qui peuvent, du coup, se concentrer sur des tâches à plus forte valeur ajoutée. Mais aussi les différents produits éditoriaux qu’ils lancent actuellement ou viennent de lancer (newsletter et podcast, of course !).  # les conséquences du covid-19, la manière dont ils ont fait face, et ce que cela implique pour l’avenir de la PQR.   Un épisode fascinant qui nous plonge dans l’univers si particulier des PQR.   Pendant l’épisode ils ont cité :  # l’article “Non, Bernard Tapie n’est pas le propriétaire du Groupe Nice-Matin” # l’étude de BearingPoint sur les abonnements des Français aux abonnements payants des contenus culturels.   # le dossier (vidéos, articles, podcasts) sur la tempête Alex  Et des anciens épisodes de Mediarama :  #13 Ari Assuied - Cafeyn - Cafeyn peut-il devenir le Spotify de la presse ? #20 Gaetan Fron - demain.ai - Quelle place pour l’IA dans les médias ?  #27 Benoît Raphaël - Flint - Entraîneur de robots explorateurs de l’information  Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez iTunes, par là si vous préférez Deezer, ici si vous préférez Google Podcast, ou encore là si vous préférez Spotify.  Et n’oubliez pas de laisser 5 étoiles sur ITunes et un commentaire sympa sur Apple Podcast si l’épisode vous a plu.   

May 13

1 hr 1 min

“Pour recréer du lien, il faut du journalisme plus humain et de la technologie plus humaine. C’est pourquoi, quand on a monté Flint, on y a mis beaucoup d’humain.”  Le sujet : après avoir parlé du boom des newsletters payantes avec Arthur Villemandy (Magma et Planet), creuser leur potentiel militant avec Rebecca Amsellem, fondatrice de Les Glorieuses, François Defossez s’attaque pour ce 27ème épisode de Mediarama à Flint : la newsletter de curation de veille personnalisée… réalisée par des robots explorateurs de l’info.   L’invité : journaliste, entrepreneur, consultant média et entraîneur de robots, Benoît Raphaël est un serial créateur. Un passionné du monde de l’information. Et l’un des pionniers du web 2.0 et de l’avènement de l’information participative. C’est lui qui est à l’impulsion notamment de Le Post pour Le Monde, de Le Plus pour l’Obs et du Lab d’Europe 1. Lui encore qui se cache derrière Trendsboard, outil d’analyse des tendances médias qui a équipé grand nombre de salles de rédaction. Et toujours lui qui a fondé le Think (and do) Tank HUB France IA, pour la promotion de l’IA dans l’Hexagone. Autant de projets qui l’ont motivé, en 2017, à fonder Flint, l’explorateur d’infos fondé sur l’intelligence artificielle ET collective.   Au micro de François Defossez, Benoît revient sur :  # Les liens entre médias et IA, techno et infos. Faut-il en avoir peur ? Vont-ils finir par remplacer les journalistes ? Sont-ils une menace pour la démocratie ? Et comment éviter qu’ils le deviennent.   # Le fonctionnement des robots de Flint, les questionnements qui ont poussé à leur création et ceux qui ont jalonné leurs développements. Mais aussi leur futur et celui, plus général de l’entreprise qui entame la phase deux de son déploiement : se faire connaître du plus grand nombre.     # L’importance de l’empathie dans le métier de journaliste, mais aussi dans ceux des spécialistes de l’Intelligence Artificielle.   # Comment, entre sur-information et fake news, le virus du Covid-19 a accéléré la transformation de nos manières de consommer l’information et de la recevoir. #infofatigue  # De l’importance d’avoir non seulement les ressources pour accéder à l’information mais aussi les méthodes pour bien la comprendre et l'appréhender.   Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez iTunes, par là si vous préférez Deezer, ici si vous préférez Google Podcast, ou encore là si vous préférez Spotify.  Et n’oubliez pas de laisser 5 étoiles sur ITunes et un commentaire sympa sur Apple Podcast si l’épisode vous a plu. 

May 6

55 min 23 sec

Le sujet : D’après une étude réalisée par FreeWheel en 2020, les Français sont de grands consommateurs de plateformes VOD et 68% d’entre eux préfèrent regarder ces contenus sur leur TV connectée. Mais comment fonctionnent ces télévisions 2.0 ? Quels sont les grands enjeux pour ceux qui les développent ?   L’invité : Senior Partner Development chez Samsung, Antoine Chotard est d’abord passé par le Studio Canal mais aussi Twentieth Fox Century où il était chargé de la stratégie de licence VOD. Aujourd’hui, il s’occupe notamment du déploiement de la télé connectée made in Samsung, la Samsung TV Plus et son service de streaming associé. L’objectif ? Offrir un portefeuille de choix le plus large possible tout en s’associant, si possible, avec des partenaires locaux.  Au micro de François Defossez, Antoine Chotard évoque dans cet épisode :  # Les enjeux du service de la Samsung TV Plus qui distribue à la fois des services tiers mais aussi ses propres contenus. Le tout en proposant deux modes de consommation : façon télévision traditionnelle ou à la demande.  # L’importance de s’associer à des partenaires locaux pour coller aux envies des téléspectateurs d’un pays.  # Comment Youtube a construit et structuré le marché de la VOD.  # Le besoin des téléspectateurs de bénéficier d’une expérience premium auquel répondent parfaitement les différentes plateformes de SVOD que nous connaissons (Netflix, Amazon Prime, Salto, etc.)  # Pourquoi Samsung propose des publicités spécifiques selon les chaînes regardées, chacune ayant ses spécificités.  # La différence entre les publicités segmentées et les publicités contextuelles qui sont tout aussi importantes.  pour l’article du site, rajouter à la fin : Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez iTunes, par là si vous préférez Deezer, ici si vous préférez Google Podcast, ou encore là si vous préférez Spotify.  Et n’oubliez pas de laisser 5 étoiles sur ITunes et un commentaire sympa sur Apple Podcast si l’épisode vous a plu.   

Apr 29

51 min 1 sec

Dans ce nouvel épisode de la pastille actu, je reçois Cyrille Frank, le directeur de l’ESJ Pro. En parallèle, Cyrille est aussi l’éditeur de la newsletter “Le Debrief Media”, sa propre newsletter sur Substack, que vous pouvez lire juste ici.  Ensemble, nous analysons une sélection d’actualités qui ont marqué le mois d’avril 2021. Au programme de cet épisode spécial, nous revenons sur : # Le déploiement de l’outil “Subscribe with Google” et les enjeux de ce dernier pour les éditeurs français.   # Les nouvelles règlementations des sites comme Allociné ou Jeuxvideos.com qui demandent désormais de payer ou d’accepter les cookies pour pouvoir naviguer sur leur site.  # Le lancement de Sidechannel ou comment fédérer une communauté. # Le portrait d’un correspondant de presse en PQR à découvrir sur la Revue des Médias. # Le lancement de BrutX, le nouveau service de streaming de ce média français. # Et enfin, une étude américaine se demande si la défiance provient d’une presse trop libérale par rapport aux citoyens américains.  Tout le détail de ces tendances — et bien plus encore — est à découvrir dans ce quatrième épisode de Pastilles d’Actu. Bonne écoute !  Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez iTunes, par là si vous préférez Deezer, ici si vous préférez Google Podcast, ou encore là si vous préférez Spotify. 

Apr 22

33 min 41 sec

Le sujet : Ce n’est plus un scoop, les newsletters sont définitivement l'une des grandes tendances de 2021 ! Pour continuer à explorer ce médium passionnant, François Defossez est parti à la découverte de l’une des plus anciennes newsletters payantes : Brief.me.   L’invité : Véritable passionné des médias, Edmond Espanel a fait ses armes aux côtés de Bruno Patino chez Télérama, avant de découvrir la presse professionnelle au sein du groupe Editalis. Aujourd’hui et depuis 2016, il est le Directeur Général de Brief.me, le “mini-journal” qui vous propose de vous expliquer l’actualité du jour en 5 minutes top chrono.  Brief.me : Newsletter payante, chaque soir dans votre boîte mail, Brief.me vous propose de découvrir l’actualité du jour pour y voir plus clair sur les informations à ne pas manquer.  Au micro de François Defossez, il évoque dans cet épisode :  # La genèse de Brief.me et pourquoi avoir choisi de parler d’actu en 5 minutes.  # Le fonctionnement de la newsletter au quotidien et la répartition des rôles dans l’équipe Brief.me.  # L’utilisation de la data quand on est une newsletter.  # Les enjeux de Brief.me pour 2021 et les années à venir.   

Apr 16

56 min 20 sec

Nouvel épisode de la pastille actu, dans lequel je reçois Mathieu Deslandes, journaliste et responsable éditorial de La Revue des Médias de l’INA. Après avoir écrit pour Rue 89, L’Obs ou Libération, Mathieu Deslandes a choisi d’arrêter la rédaction de news d’actualité pour se concentrer sur des contenus plus durables.  Ensemble, on revient sur les derniers articles qu’il a écrits pour La Revue des Médias, mais aussi sur une sélection de news qui ont marqué le mois de mars 2021.  Au programme de cet épisode spécial, focus sur trois articles récents rédigés par Mathieu Deslandes : Son interview de Loana et tout le traitement médiatique dont elle a fait l’objet depuis son passage dans l’émission Loft Story, il y a 20 ans.Zoom sur un nouveau média Le Grand Continent, créé par des étudiants de l’Ecole Normale Supérieure et mis en lumière après leur interview d’Emmanuel Macron. Son dernier article sur La Truffe, le quotidien déconnecté de l’actualité créé par Jean Schalit dans les années 1980. Et les actus du moment : L’utilisation du Live Twitch qui bousculent les médias traditionnels. Faut-il, ou non, suivre cette tendance ?Comment et pourquoi le New York Times a récemment perdu le contrôle de son groupe Facebook dédié aux recettes de cuisine.Pourquoi les Non Fungible Tokens (NFT) ont la cote et se vendent à des prix défiants toute concurrence ? Oui, oui, on parle bien de ceux qui ont permis de vendre 2,9 millions de dollars le tout premier tweet de Jack Dorsey, cofondateur du même réseau social.  Tout le détail de ces tendances — et bien plus encore — est à découvrir dans ce troisième épisode de Pastilles d’Actu. Bonne écoute !  

Apr 1

49 min 51 sec

“On s’est appelés La Compagnie Centre France parce que l’on considère qu’il faut s’ancrer dans l’histoire tout en acceptant que le monde bouge et qu’il faut se mettre au rythme des innovations.”  Le sujet : Il existe aujourd’hui de plus en plus d’incubateurs de startups et de médias. Mais comment fonctionnent-ils ? Sur quel modèle se rémunèrent-ils ? Autant de questions que  François Defossez explore dans cet épisode, qui ouvre les coulisses de La Compagnie Rotative.   L’invité :  Raphaël Poughon est le Directeur de La Compagnie Rotative, l’incubateur de médias du groupe Centre France créé en 2019. L’objectif ? Accompagner les nouveaux médias et la presse ultra-locale dans leur transition digitale.   Centre France : En quelques chiffres, le groupe de presse locale créé en 1972, Centre France, représente 8 quotidiens et 9 médias hebdomadaires de presse locale.    Au micro de François Defossez, il évoque dans cet épisode : La création du lieu de La Compagnie Rotative qui a été pensé comme un lieu ouvert à tous et que tout le monde peut s’approprier. La modèle économique de cet incubateur de startup et les réflexions sur sa structuration future.La création de valeur qu’il permet et des exemples de projets qu’ils ont accompagné (comme la co-création du chatbot “Bonjour Marianne”). “Colette”, leur nouveau programme d’incubation pour la promo 2021. Il revient sur le mode de sélection des projets et le début de cette aventure. Mais aussi la place des médias PQR et la valeur qu’il faut redonner à la presse hyperlocale. 

Mar 25

59 min 6 sec

“Quand je voyais des comptes comme “Financial Diet” ou “theSkimm”, qui sont des newsletters qui proposent une éducation financière pour les femmes, je me disais que l’on pourrait développer un projet comme celui-ci en France.”  Le sujet : Le hastag #4Novembre16h16 ça vous parle ? Si ce n’est pas le cas, inscrivez-vous à la newsletter Les Glorieuses et les inégalités salariales et la révolution féministes n’auront plus de secrets pour vous. Vous l’aurez compris, cette semaine François Defossez explore les coulisses de Gloria Media et des newsletters féministes.  L’invitée :  Rebecca Amsellem est la fondatrice de Gloria Media et de la newsletter Les Glorieuses. Pour résumer en quelques mots, Gloria Media est un studio de production de newsletters féministes. Aujourd’hui, Gloria Media regroupe 5 newsletters (bientôt 7) différentes mais toutes féministes.  Au micro de François Defossez, elle évoque dans cet épisode : Comment et pourquoi Rebecca Amsellem a décidé de fonder Gloria Media et toutes les newsletters qui en découlent ?Pourquoi le format de la newsletter est particulièrement prisé des groupes militants ? Le rapport de Rebecca à l’entrepreneuriat et pourquoi elle ne rendra jamais sa newsletter payante.Les partenariats avec les marques comme L’Oréal, Bumble ou Hachette Romans, qui ont permis à Gloria Media de se rentabiliser.Mais aussi comment choisir des annonceurs alignés avec ses propres valeurs. Ils citent aussi d’anciens épisodes de Mediarama : #3 - Mélissa Bounoua - Louie Media : Podcast, storytelling et féminisme #11 - Arthur de Villemandy - Planet & Magma : Le boom des newsletters payantes  

Mar 18

1 hr 9 min

Le sujet : En cette période de Fashion Week et dans ce 22ème épisode de Mediarama, François Defossez part à la découverte du groupe de presse le plus glamour du monde (rien que ça) : Condé Nast.   L’invitée :  Violaine Degas est la directrice du développement stratégique et de l’innovation du groupe Condé Nast France. Plutôt habituée des agences comme RAPP et OgilvyOne, Violaine Degas est arrivée dans le monde des médias en 2016 lorsqu’elle a rejoint Condé Nast.  Au micro de François Defossez, elle évoque dans cet épisode : Comment le groupe s’adapte à la criseLa création made in Condé Nast : comment sont pensés articles, visuels, podcasts et vidéos ?L’arrivée du digital et des réseaux sociaux : création de formats natifs, communautés importantes etc.L’adaptation de son positionnement éditorial aux différents pays.Pourquoi et comment développer une offre d’abonnement numérique sur-mesure ?L’importance des nouveaux formats, entre le podcast (Ecouter les filles pour ne citer que lui) et la vidéo (stories, mise en avant des marques etc.). pour l’article du site, rajouter à la fin : Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez iTunes, par là si vous préférez Deezer, ici si vous préférez Google Podcast, ou encore là si vous préférez Spotify.  Et n’oubliez pas de laisser 5 étoiles sur ITunes et un commentaire sympa sur Apple Podcast si l’épisode vous a plu.   

Mar 11

53 min 7 sec

Le sujet : Dans ce 21è épisode de Mediarama, on parle d’un or noir chez les médias, la donnée. Elle fait l’objet de débats, de batailles stratégiques mais aussi de nouvelles régulations. Mais aussi de la fin du cookie, du consentement, de l’importance du log et de la suprématie des GAFAM.  L’invité :  Fabien Magalon est Managing Director d’Alliance Gravity. Au-delà de son parcours, c’est une réelle passion qu’il cultive pour la publicité. Il a commencé dans le secteur un peu par hasard en 2001 chez Advertising.com, un des premiers advertising network, avant de rejoindre Tradedoubler, puis Microsoft en 2008 et enfin la société The Rubicon Project qu’il a lancé en France en 2010. La fibre média, il l’attrape lors de son arrivée dans La Place Média au contact de patrons et patronnes de régies médias. C’est suite à un passage chez aux Audiences Network chez Facebook, qu’il lance Alliance Gravity où il combine ses affinités médias, tech et publicité. Un parfait combo pour intervenir dans Mediarama !  La société : Alliance Gravity Data Média de son nom complet a été créée en 2017. En quelques mots, c’est une alliance data et média qui propose des solutions de ciblages publicitaires à des annonceurs. Leur solution se base sur la récolte massive et unique de la data des 250 éditeurs (notamment médias mais pas que), membres de l’alliance. Des opérateurs télécoms, e-commerce ou d’autres services en ligne viennent compléter le panorama pour mettre en commun leurs données utilisateurs qui est collectée à un niveau le plus fin possible. La donnée est collectée sur la plateforme de data marketing Mediarithmics, une plateforme qui permet de stocker et de rendre intelligente la donnée brute.   Au micro de François Defossez, il évoque dans cet épisode :  A 14’43 : Alliance Gravity expliqué à ma grand-mère : ce qu’ils font concrètementA 22’50 : De la naissance du projet jusqu’à aujourd’huiA 28’54 : La fin du cookie et l’évolution du recueil de consentement des utilisateursA 33’ : La battle Alliance Gravity VS Skyline (Le Monde, Le Figaro) et la battle Alliance Gravity VS GAFAMA 55’55 : Les éditeurs de presse ont-ils intérêt (et la possibilité) à être autonomes sur leur stratégie data ?A 59’37 : Alliance Gravity en 2022 : les chantiers de demain 

Mar 5

1 hr 3 min

“Le terme de robot-journalisme induit qu’il y aurait une forme de compétition entre le journaliste humain et la machine alors qu’ils ne font pas du tout le même travail.”  On a vu, ces dernières années dans la presse, beaucoup de dispositifs d’écriture automatique d’articles par des intelligences artificielles, notamment pour couvrir des résultats d’élections (Le Monde, Ouest France, TF1…). Les “robots” allaient finir par remplacer les journalistes craignait-on.  Où en est-on aujourd’hui ? Quels ont été les apports de l’IA dans les médias ? Quel projet a marché et pourquoi ? Je pose ces questions (et plein d‘autres !) à Gaetan Fron du cabinet de conseil en intelligence artificelle demain.ai et dataecriture.fr.   Au-delà du glissement sémantique (on ne parle plus de robot journalisme mais d’écriture automatique), quels sont les usages de l’IA dans les médias aujourd’hui ? Sans spoiler l’épisode, l’IA peut être un réel assistant pour les journalistes et créateurs de contenus. Avec l'explosion de services d’IA à la demande des GAFAM quels sont aujourd’hui les coûts d’entrée sur ces projets ?  Une mise à niveau sur l’IA et des uses cases IA et médias dans ce 20ème épisode de Mediarama, bonne écoute !  Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez iTunes, par là si vous préférez Deezer, ici si vous préférez Google Podcast, ou encore là si vous préférez Spotify. 

Feb 26

1 hr 2 min

“Notre process de création et d’éditorialisation est atypique : les journalistes qui ont une connaissance de l’actualité et un sens de l’ère du temps, se confrontent toujours aux connaissances des documentalistes.”  Pour vous aussi l’INA c’est surtout un logo bleu que l’on voit sur toutes les images d’archives ? Il est grand temps de changer votre vision de ce joli média qui a lancé, en mars 2020, Madelen, sa plateforme de streaming illimité. Et c’est tout ce que m’explique Antoine Bayet, le directeur du numérique de l’INA, dans ce nouvel épisode. Parce que oui, avec ses plus de 20 millions d’heures d’archives répertoriées, l’INA est un média à part entière qui analyse l’actualité sous le prisme des archives. Et c’est justement SA grande force : faire travailler en binôme ses journalistes avec ses documentalistes.   “Madelen est une offre SVOD patrimoniale avec une proposition éditoriale très spécifique.”  Puisque Lupin a fait un carton sur Netflix, ne serait-ce pas le moment de revoir Arsène Lupin la série des années 1970 ? Vous avez plutôt envie de revoir la célèbre émission Carte Sur Table ? Dans tous les cas, vous trouverez votre bonheur sur Madelen, c’est sûr ! C’est l’ambition de ce projet. Antoine Bayet m’explique tout : pourquoi ils ont créé Madelen, pourquoi ils ont refusé d’utiliser un algorithme pour choisir les contenus à proposer, comment ils ciblent les plus jeunes générations… en bref, tout ce qu’il faut savoir sur Madelen (et bien plus encore). Et c’est passionnant !  Un dix-neuvième épisode qui met en lumière l’importance des images d’archives même quand on veut parler d'actualité. Bonne écoute !  Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez iTunes, par là si vous préférez Deezer, ici si vous préférez Google Podcast, ou encore là si vous préférez Spotify. 

Feb 19

1 hr 10 min

“La période de la COVID a été propices aux abonnements aux magazines, y compris sur le print.”  Épisode un peu spécial puisque la semaine dernière, j’ai eu la chance d’animer une conférence à distance pour analyser les nouvelles stratégies digitales des médias lors de l’édition 100% en ligne de l’événement de La Presse au futur.   “On a revu l’ensemble de l’organisation de la rédaction en intégrant de nouveaux métiers spécialisés dans le numérique.”  Pour aborder les sujets phares de 2021, j’étais accompagné d’Isabelle André, la Directrice Executive d’Infopro digital, l’un des leaders européens des médias B2B. Mais aussi de Sophie Gourmelen, la Directrice Générale du Parisien, tout premier quotidien national payant pour qui le digital est devenu un enjeu majeur ces derniers temps. Et enfin de Claire Léost, la Directrice Générale de CMI France, la filiale française de Czech Media Invest qui regroupe notamment les titres de Elle France, Télé 7 Jours, Public, Ici Paris ou encore Marianne pour ne citer qu’eux.   “Nous avons notamment développé deux formats pendant cette période : les webinars et l’utilisation de nos data pour offrir une expérience plus personnalisée.”    Parce que vous n’êtes pas sans savoir que la crise de la COVID-19 a renforcé le tournant numérique des groupes de presse, j’ai voulu comprendre quelles mutations ont été lancées et comment Le Parisien, CMI et Infopro digital les ont abordés avec leurs équipes. Ensemble, on a évoqué les questions de l’évolution de leurs contenus pour s’adapter aux usages du numérique. Mais aussi les nouvelles stratégies de monétisation qu’ils ont mis en place pour pallier la baisse de leurs ventes papier. Et c’était passionnant !  Un dix-huitième épisode avec un format spécial à 4 voix, qui confronte en direct les enjeux du moment et les décisions stratégiques de groupes médias. Bonne écoute !  Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez iTunes, par là si vous préférez Deezer, ici si vous préférez Google Podcast, ou encore là si vous préférez Spotify.   

Feb 9

52 min 59 sec

Nouvel épisode avec le format spécial de la pastille actu, où je reçois Marine Doux, cofondatrice de Médiane, à la fois studio et centre de ressources à destination des porteuses et porteurs de projets innovants dans le domaine des médias.    Avec elle, je reviens sur les grandes tendances 2020, ce qui se confirmera - ou pas - en 2021, mais aussi l’actualité média de ces derniers jours.  Au programme de cet épisode spécial actus du 4 février 2021 :  L’explosion des newsletters en 2020. Loin d’être morte, retour sur leur seconde jeunesse et la diversification des formats et formules. Le boom de la voix. De l’association de Radio France avec RFI, Arte, France TV et l’INA, au 600 millions de dollars dépensés par Spotify, la voix et particulièrement le podcast ont été au cœur des discussions en 2020, le restera-t-elle ? La vidéo n’est pas en reste pour autant. Si l’âge d’or de YouTube semble passé, d’autres plateformes comme TikTok, Twitch, Salto ou encore Welcome Originals, ont connu une énorme montée en puissance en 2020. Lives de 5 heures ou pastilles de 15 secondes, focus sur les formats du moment. En bien ou en mal.La diversification comme mot d’ordre. des podcasteurs créent newsletter, des présentateurs télé débarquent sur Twitch, France TV TF1 et M6 lancent Salto. En 2020, il fallait diversifier son activité. Le cas d’école : Brut, qui ont entièrement modifié leur stratégie en sortant un livre, une newsletter et un nouveau site internet. Tout le détail de ces tendances — et bien plus encore — est à découvrir dans ce deuxième épisode de Pastilles d’Actu. Bonne écoute !  Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez iTunes, par là si vous préférez Deezer, ici si vous préférez Google Podcast, ou encore là si vous préférez Spotify.   

Feb 4

45 min 31 sec

“Elocance permet de stocker tous les contenus que tu as besoin de lire, de les transformer en un podcast personnalisé et de les écouter dès que tu as un moment disponible.”  En 2020 plus que jamais, les podcasts ont cartonné. Preuve que l’audio est un medium séduisant pour beaucoup d’entre nous. D’ici quelques années, on peut même prédire que les gens écouteront plus qu’ils ne lisent aujourd’hui. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si Alexis Botaya, après avoir fondé le média Soon Soon Soon a décidé de créer une nouvelle startup qui met la voix au coeur de l’actualité : Elocance. L’objectif ? Permettre aux utilisateurs d’écouter les articles qu’ils n’ont pas le temps de lire grâce à un système de Text to Speach. Et pour ne pas participer à cet écosystème d’infobésité, Elocance ne veut pas du tout devenir une plateforme de contenu mais rester un outil de productivité.   “On s’est aperçus qu’Elocance fonctionnait sur un système de micro-écoute mais de manière très fréquente.”  L’audio est certainement la grande tendance de l’année 2020 et ne va pas s’arrêter là et les plus de 50 000 utilisateurs d’Elocance ne vous diront pas le contraire. Non seulement Elocance vous permet de rester à jour dans l’actualité, mais il vous permet aussi d’écouter tous vos articles en conduisant, courant, cuisinant (à vous de choisir) tout en reposant vos yeux des écrans — et ça fait plaisir. Alexis Botaya me raconte toute la genèse du projet d’Elocance et la manière dont ils ont mis en place cet outil. Il m’explique commentt ils ont fait en sorte de rendre une voix d’ordinateur plus humaine (oui c’est possible) et comment fonctionne Elocance.  Un dix-septième épisode qui nous plonge dans un nouveau mode de consommation de la presse écrite grâce à l’audio. Bonne écoute !  Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez iTunes, par là si vous préférez Deezer, ici si vous préférez Google Podcast, ou encore là si vous préférez Spotify. 

Jan 26

56 min 29 sec

“Aujourd’hui Prisma Media est un groupe full media qui embrasse l’ensemble des formats pour s’adresser aux lecteurs, vidéonautes, internautes, mobinautes, audionautes… là où ils sont et sur les devices qu’ils attendent.”  Il y a tout juste un mois, le groupe de presse Prisma Media annoncait entrer en négociations exclusives avec Vivendi. L’occasion parfaite pour rencontrer Philipp Schmidt, Chief Transformation Officer chez Prisma Media et en apprendre plus sur les dernières transformations digitales du groupe de presse. Si Prisma a toujours su défendre son leadership, aujourd’hui le groupe doit se positionner sur le digital et proposer de plus en plus d’offres en ligne sur différents supports. Comment Prisma gère cette transformation ? Comment percevoir les médias aujourd’hui ? Quelles sont les ambitions de Prisma pour les prochaines années suite à ce rachat ? Philipp répond à toutes mes questions, et c’est passionnant.  “Nous avons choisi une stratégie Datawall, et non Paywall, pour ne pas nous priver d’une audience puissante et permettre à notre business modèle publicitaire de progresser. En même temps, nous proposons des services toujours plus personnalisés pour chacune de nos marques.”  Malgré le confinement, Prisma Media a connu une belle évolution de ses médias notamment en ligne. Aujourd’hui, le groupe compte plus de 5 millions de membres récurrents chaque mois et connaît chaque année une belle croissance sur le digital. Grâce aux nombreux rachats du groupe comme Ad Videum ou Oh My Mag, le groupe se positionne sur de nouveaux formats comme la vidéo. Philipp Schmidt me raconte comment ils ont dû renouveler leur système de distribution suite à la dette laissée par Presstalis. Enfin, il m’explique qu’aujourd’hui la concurrence est, certes, du côté des autres médias, mais également de tout le côté du divertissement comme les séries, les jeux vidéo etc. Les médias doivent donc, plus que jamais, faire preuve d’ingéniosité pour tirer leur épingle du jeu.  Un seizième épisode qui nous emmène dans les coulisses de ce grand groupe de presse qu’est Prisma Media. Bonne écoute !  Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez iTunes, par là si vous préférez Deezer, ici si vous préférez Google Podcast, ou encore là si vous préférez Spotify. 

Jan 19

53 min 4 sec

“Salto n’est pas juste une plateforme de SVOD. C’est la rencontre entre la télé et le streaming.”   Décrit comme le “Netflix à la française”, et lancé le 20 octobre 2020 en France, Salto est le tout nouveau service de vidéo à la demande par abonnement créé par les groupes audiovisuels France Télévisions, TF1 et M6. L’objectif ? Proposer des films mais aussi les séries et émissions diffusées sur les chaînes télévisées. Mais comment fonctionne ce projet collaboratif ? Pourquoi Salto ? Et surtout, quel est le bilan 3 mois après le lancement ? Pour en savoir plus sur cette toute nouvelle plateforme de SVOD, j’ai reçu Danielle Attias, la Secrétaire Générale de Salto.  “Salto est un lieu d’expérimentation. On commence à tester des choses intéressantes et on regarde ce qui fonctionne le plus.”  Né d’un double constat d’opportunité de business et de moyen de défense face aux plateformes montantes de SVOD, Salto propose aujourd’hui plus de 15 000 heures de contenus. Si à l’origine Salto représente une grosse prise de risque d’un point de vue business, c’est aussi un excellent moyen d’accélérer la transformation numérique des chaînes et de se positionner sur ce nouveau marché de la SVOD. Plus de deux ans après la validation du projet, la plateforme a enfin fait son apparition et propose de nombreux contenus très variés ; des offres jeunesses, aux téléréalité en passant par les séries produites par les chaînes du groupe comme Dix Pour Cent. Et si ça ne vous suffisait pas, Danielle se livre sur leurs ambitions et les nouveautés à venir avec Salto.  Un quinzième épisode qui raconte toute la genèse de cette première plateforme de SVOD 100% télévisuelle et française. Bonne écoute !  Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez iTunes, par là si vous préférez Deezer, ici si vous préférez Google Podcast, ou encore là si vous préférez Spotify.   

Jan 12

59 min 4 sec

“Le confinement nous a montré ce besoin de prendre du recul, d’être moins dans le chaud et davantage dans l’analyse en apportant une valeur ajoutée encore plus grande.”   La Covid 19 n’a pas épargné le milieu du sport. Alors forcément, un média comme l’Equipe qui dépend des compétitions sportives de l’année en cours, a été fortement impacté.  Plan RSE annoncé fin octobre, rentabilité pas encore au RDV.Mais ils ne se sont pas laissé abattre et ont trouvé de nouvelles manières de faire vivre leur média. Quelles leçons en ont-ils tiré ? Quelles sont les ambitions de l’Equipe pour les années à venir ? Pour comprendre toutes ces nouvelles mutations, j’ai reçu Emmanuel Alix, le Directeur Numérique et Digital du groupe l’Equipe depuis 12 ans maintenant, dans le nouvel épisode de Mediarama.   “Nous travaillons actuellement sur un projet de plateforme qui proposera à nos abonnés de nombreux contenus numériques que nous n’avons pas encore (audios, vidéos, infographies, documentaires interactifs etc.)”  L’Equipe ce n’est pas moins de 3 millions de visiteurs uniques quotidiennement et 1,5 milliard de pages lues chaque mois. Pourtant malgré tout ça, ils ne parviennent pas (sauf année de victoire de Coupe du Monde) à être rentables. Pour pallier le problème, une seule chose à faire : se positionner de plus en plus sur le numérique et proposer de nouveaux formats. Et la crise a accéléré ce besoin. Ils sont parvenus à proposer de nouveaux formats d’articles de grande qualité les amenant à se demander comment mieux répartir leurs différents contenus (retour sur un événement historique, match du jour etc.). L’objectif désormais ? Apporter une plus grande diversité de contenus sur leurs différents supports (payant, print, télévision…) et tendre vers des contenus plus digitaux comme la vidéo. Pour couronner le tout, Emmanuel se livre sur leurs modèles de financement, leurs moyens de prévenir le churn, mais également sur les supports qu’ils ont développés comme leur Progressive web app.  Un quatorzième épisode (et dernier de l’année!) qui met en lumière les différentes mutations des médias suite à la crise sanitaire. Bonne écoute !  Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez iTunes, par là si vous préférez Deezer, ici si vous préférez Google Podcast, ou encore là si vous préférez Spotify. 

Dec 2020

1 hr 11 min

“Le contenu est roi mais la distribution est reine.”  Après avoir racheté Milibris puis Blendl Cafeyn a une ambition : Devenir le Spotify de la presse. Véritable serpent de mer et en même temps, on en envie d’y croire tant Netflix ou Spotify semblent des évidences aujourd’hui.  A l’heure où les médias veulent mieux connaître leurs visiteurs, les transformer en abonnés et leur permettre de lire tout le contenu premium, parfois noyé sous des milliers d’autres titres, un kiosque en ligne est-il une bonne idée ?   C’est la grande question que je me posais. Alors dans ce dernier épisode de Mediarama, on fait le point avec Ari Assuied. En 2006, il a fondé LeKiosk, devenu récemment Cafeyn. Cafeyn est  une plateforme qui, grâce à un abonnement, permet d’accéder à des milliers de titres de presse.  “Cafeyn est une arme antichurn pour nos partenaires”  Si la presse s’est toujours rémunérée grâce à la publicité, depuis l’arrivée du numérique et des paywalls, les systèmes d’abonnement sont de plus en plus présents. Mais pour Ari, s’abonner à une seule marque de presse est impensable. Les gens lisent plusieurs médias simultanément et ne se cantonnent jamais à un seul quotidien. Face à cela, les kiosques en ligne sont LA solution. Un seul abonnement, mais des milliers de titres de presse à disposition sur son téléphone, son ordinateur ou sa tablette. On ne peut pas rêver mieux. Alors, qu’en est-il de Cafeyn ? Comment se développe-t-elle ? Qu’ont permis les différents partenariats avec les opérateurs téléphoniques ? Quelles sont ses ambitions suite aux rachats de miLibris et de Blendle ? Comment se positionner face aux GAFAM ? Ari Assuied revient sur toutes les ambitions de Cafeyn depuis sa création et me livre sa vision de la presse en ligne.  Un treizième épisode qui analyse le modèle économique et les usages des kiosques numériques. Bonne écoute !  Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez iTunes, par là si vous préférez Deezer, ici si vous préférez Google Podcast, ou encore là si vous préférez Spotify.   

Dec 2020

1 hr 9 min

“La radio est une conversation intime qui noue un lien affectif avec son auditeur. Quand tu écoutes la radio tu as l’impression qu’on te parle à toi, de problèmes qui te concernent.”  Innovation et service public ne font pas bon ménage ? Bien au contraire ! Si les moyens ne sont pas toujours au rendez-vous, les idées, elles, fleurissent chaque jour et ne demandent qu’à éclore. Et c’est là toute l’ambition de Radio France. A son arrivée, il y a 6 ans, en tant que directeur du Numérique et de la Production, Laurent Frisch a tout de suite voulu créer un pôle innovation pour aider de nombreuses idées à voir le jour. Comment ? Il me l’explique dans ce nouvel épisode de Mediarama.  “On a beau être Radio France et avoir 1 million et demi de podcasts en ligne, on réinvente les réponses à ces questions (quel format choisir ? Comment et où le diffuser ?) à chaque fois.”   Avec l’arrivée du numérique, du podcast, puis de la Covid qui nous a obligés à être confinés, innover était vital pour les radios. Cinéma sonore, module d’interactivité entre la radio et son public… sont autant de moyens de se diversifier en proposant des expériences nouvelles à ses auditeurs. Et ces nouveaux formats plaisent ! Mais comment se positionner dans ce nouveau monde du numérique dominé par les GAFAM ? Comment utiliser ses données pour proposer des parcours personnalisés à ses auditeurs ? Signatures de contrats avec Deezer ou Spotify, création de leur propre application... un seul objectif anime Radio France : ne pas rester dépendant des géants du web. Laurent me raconte comment, m’explique tout ce qu’ils ont mis en place ces dernières années, et c’est passionnant.  Un douzième épisode qui met en lumière la notion d’innovation quand on est une radio de service public. Bonne écoute !  Les différents podcasts dont parle Laurent Frisch : # Radiographie du coronavirus # Présidents par Fabienne Sintes  Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez iTunes, par là si vous préférez Deezer, ici si vous préférez Google Podcast, ou encore là si vous préférez Spotify. 

Dec 2020

58 min 51 sec

“L’information de qualité, elle existe mais, elle est tellement éparpillée, transformée, réexploitée, parfois faussée. La newsletter a le rôle d’offrir une consommation plus réfléchie. ”  Elles existent depuis la création d’internet. Ou du moins depuis la création de la boite mail. Et pourtant elles n’ont pas pris une ride. Au contraire, à l’image d’un Benjamin Button, elles semblent rajeunir. Depuis un certain temps on assiste même un véritable boom autour de ces "bulletins d’information”.   Vous l’aurez compris, je reçois aujourd’hui Arthur de Villemandy, pour aborder le sujet des newsletters, et particulièrement des newsletters payantes. Après un an à la cellule d’innovation de la Société Générale dans la Silicon Valley, Arthur a créé Planet, sa première newsletter autour de l’actualité de la tech. Début 2020 il lance Magma, newsletter payante disponible via abonnement.   “La newsletter c’est un peu une box que l’on reçoit chez soi, avec un design qui lui est propre, un ton de voix qui lui est propre, tout un concept d’édition qui lui est propre en fait. ”  Ensemble nous abordons tous les aspects de la création et de l’animation d’une newsletter : Comment produire ? Où trouver l’information ? Quelle part de personnification et d’incarnation (je l’avoue, avant cet épisode, il était avant tout “Arthur de Magma”) ? Quel rapport avec les médias traditionnels et leurs propres newsletters ? Comment réussir à gagner de l’argent avec sa newsletter ?   De l’idée à l’écriture, du benchmark à la différenciation, en passant par  la création de la communauté et la recherche du bon business model, Arthur et moi revenons sur toute la chaîne de valeur et tout l'écosystème de ce nouveau média dans ce onzième épisode de Mediarama. Bonne écoute !    Et pour retrouver les newsletter dont parle Arthur :  Morning BrewExponential View, la newsletter de Azeem Azhar Stratechery par Ben ThompsonSnowballThe profil  Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez iTunes, par là si vous préférez Deezer, ici si vous préférez Google Podcast, ou encore là si vous préférez Spotify.   

Nov 2020

1 hr 12 min