Je suis indépendant.e

Je suis indépendant.e

Le podcast des indépendants Imaginez un monde sans chef et sans hiérarchie. Un monde où des chemins de traverse, sinueux remplaceraient souvent les autoroutes rectilignes. Vous le sentez ce petit parfum d’aventure là ? Il hume le risque et l’excitation. Il ouvre le champ des possibles. Imaginez enfin que dans ce monde, travailler pourrait être un synonyme d’aimer. Une utopie? Et bien non: bienvenue dans l’univers des indépendants.

En Suisse, ils représentent près de 10% de la population active. Alors forcément, ils sont un peu singuliers ces professionnels qui préfèrent l’autonomie à la sécurité, ces passionnés, ces créatifs, ces audacieux surtout. Je m’appelle Laetitia Wider. Je suis journaliste, et pour toutes les raisons que je viens de citer, « Je suis indépendante ». Et je tends le micro à mes pairs. Ouvrez vos oreillles !

Je suis indépendant.e - Le trailer
Trailer 2 min 37 sec

All Episodes

Il a l’allure juvénile mon invité du jour : baskets, jeans, écharpe souple avec toujours une pointe d’élégance. Mais plus que dans son look, on le remarque surtout dans cette lueur de malice, vous savez celle qu’on trouve dans le regard des enfants quand ils sont tout entiers absorbés par les histoires qu’ils imaginent. Pourtant, Jacques n’est plus un enfant, du moins civilement, il est même en âge d’être à la retraite. Enfin, ça serait peut-être dans une vie parallèle, où il n’aurait pas cultivé ce goût de la transmission, cette passion pour la création et pour les gens. Jacques est un artiste, un peintre abstrait. En parallèle, il enseigne depuis plus de 40 ans, le dessin aux adultes. Ces cours ne désemplissent pas, certains de ses élèves lui sont d’ailleurs fidèles depuis des décennies.  Entre les rouleaux de feuilles, les chevalets et les pinceaux, il m’attend, et il est un peu anxieux à l’idée de cet entretien. 🎨 Le site de Jacques Walther ➡️ Pour soutenir financièrement le podcast sur Tipeee 🎤 La page du podcast "Imaginez un monde sans chef et sans hiérarchie. Un monde où des chemins de traverse, sinueux remplaceraient souvent les autoroutes rectilignes. Vous le sentez ce petit parfum d’aventure là ? Il hume le risque et l’excitation. Il ouvre le champ des possibles. Imaginez enfin que dans ce monde, travailler pourrait être un synonyme d’aimer.  Une utopie ?  Et bien non :  Bienvenue dans l’univers des indépendants. En Suisse, ils représentent près de 10% de la population active. Alors forcément, ils sont un peu singuliers ces professionnels qui préfèrent l’autonomie à la sécurité, ces passionnés, ces créatifs, ces audacieux surtout. Je m’appelle Laetitia Wider. Je suis journaliste, et pour toutes les raisons que je viens de citer, « Je suis indépendante ». Et je tends le micro à mes pairs. Ouvrez vos oreillles ! "

Jun 1

47 min 31 sec

Aujourd’hui, une fois n’est pas coutume, je vais vous raconter un conte de fée. Enfin… on va un peu bouleverser les codes, je vous préviens. Parce que dans le rôle de la princesse un peu badass, avec son culot et son insolante liberté, j’ai choisi Tami ! Cette brésilienne est arrivée en Suisse en 2014, pour y rejoindre son prince charmant. C’était après des mois de sac à dos, à arpenter seule les routes du monde, de l’Argentine à l’Asie en passant par l’Australie. Tatoueuse, illustratrice, graphiste, cette artiste pluridisciplinaire, réalise aussi des fresques avec son univers pictural très onirique. Elle a appris à dessiner sur les peaux en autodidcacte et est devenue l’une des tatoueuses les plus en vue du moment. Dans cet épisode on va parler d’audace, de liberté, de maternité, du Brésil, d’art, mais surtout d’amour. Et il y’en avait dès l’accueil, dans cet appartement veveysan qui sentait bon le café et le gâteau moelleux.   NDLR: Tami Hopf a soutenu le podcast en offrant ses prints et ses tatouages en contreparties du crowdfunding de "Je suis indépendant.e" 🎨 Le site de Tami 🎆 Son instagram ➡️ Pour soutenir financièrement le podcast sur Tipeee 🎤 La page du podcast "Imaginez un monde sans chef et sans hiérarchie. Un monde où des chemins de traverse, sinueux remplaceraient souvent les autoroutes rectilignes. Vous le sentez ce petit parfum d’aventure là ? Il hume le risque et l’excitation. Il ouvre le champ des possibles. Imaginez enfin que dans ce monde, travailler pourrait être un synonyme d’aimer.  Une utopie ?  Et bien non :  Bienvenue dans l’univers des indépendants. En Suisse, ils représentent près de 10% de la population active. Alors forcément, ils sont un peu singuliers ces professionnels qui préfèrent l’autonomie à la sécurité, ces passionnés, ces créatifs, ces audacieux surtout. Je m’appelle Laetitia Wider. Je suis journaliste, et pour toutes les raisons que je viens de citer, « Je suis indépendante ». Et je tends le micro à mes pairs. Ouvrez vos oreillles ! "

Apr 13

54 min 48 sec

Pour inaugurer cette nouvelle saison,  quoi de plus logique que de commencer avec une artiste, je dirais même une artisane de la culture. Mais oui, vous savez la culture, celle qui fait habituellement danser nos oreilles, vibrer nos cœurs. Celle qui nourrit nos âmes et les rassemble.  Sara, c’est avec un archet qu’elle réalise ce miracle là. Cette violoncelliste atypique, mordue de rencontres et de détours inattendus a choisi d’écrire une partition un peu dans la marge. Que ce soit en accompagnant Sophie Hunger sur une tournée pendant 2 ans, en s’occupant de chevaux, ou en baladant son violoncelle de sentier de randonnée en cabane de montagne, Sara se réinvente constamment. Pendant le confinement, elle est d’ailleurs l’une des premières à avoir proposé des concerts sur skype.  Ce petit gabarit à la créativité sans limite m’ouvre les portes de son chalet, à Leysin. Elle vient d’y emménager avec sa fidèle compagne, Poilue.  🎼 Le site de Sara Oswald ➡️ Pour soutenir financièrement le podcast sur Tipeee 🎤 La page du podcast 🎥 Vincent Munier, l'éternel émerveillé "Imaginez un monde sans chef et sans hiérarchie. Un monde où des chemins de traverse, sinueux remplaceraient souvent les autoroutes rectilignes. Vous le sentez ce petit parfum d’aventure là ? Il hume le risque et l’excitation. Il ouvre le champ des possibles. Imaginez enfin que dans ce monde, travailler pourrait être un synonyme d’aimer.  Une utopie ?  Et bien non :  Bienvenue dans l’univers des indépendants. En Suisse, ils représentent près de 10% de la population active. Alors forcément, ils sont un peu singuliers ces professionnels qui préfèrent l’autonomie à la sécurité, ces passionnés, ces créatifs, ces audacieux surtout. Je m’appelle Laetitia Wider. Je suis journaliste, et pour toutes les raisons que je viens de citer, « Je suis indépendante ». Et je tends le micro à mes pairs. Ouvrez vos oreillles ! "

Mar 16

51 min 5 sec

Pour clôturer cette première saison, j’accueille Emmanuelle. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que cette autrice tout juste trentenaire, manie les mots sans langue de bois. Drôle, incisive, elle a d’abord étudié la photographie. Sans doute parce que ce qu’elle aime plus que tout, c’est observer le monde et le raconter. Mais elle a préféré la plume à l’objectif, quitte à parfois surprendre et déplaire par son franc parler. Scénariste pour le cinéma, Emmanuelle va bientôt publier son premier roman dans une fameuse maison d’édition française. On la retrouve, légèrement fatiguée, à la sortie d’un tournage.  Ce podcast est né pendant la crise du coronavirus, et il a vu le jour grâce à une campagne de crowdfunding. Parmi les très généreux donateurs, j’aimerais en citer deux.  Le premier, tient à rester anonyme. Ce chef d’entreprise établi à Genève, je le cite « a pris conscience de plein fouet, non seulement de la précarité des indépendants mais surtout de leur essor économique dans le monde de demain. Un monde qui est déjà celui d’aujourd'hui.» Mécène et philanthrope, il a décidé de soutenir ce podcast pour donner un écho à la voix des indépendants.  Le second, s’appelle Thibaut Gallineau. Il a d’abord été salarié. Puis à moins de 30 ans, il s’est lancé pour devenir consultant indépendant à Genève pour les Services Financiers et les PME. Insatiable curieux, il est aussi enseignant chercheur et papa de 4 enfants. Bref, pas de quoi s’ennuyer. Son dynamisme l’a poussé à soutenir plusieurs projets pour venir en aide aux indépendants qui restent trop souvent invisibles selon lui.  Je tiens à les remercier ici chaleureusement tous les deux. Sans eux, ce projet n’aurait jamais pu prendre la forme actuelle. Merci également à Farah Jouffroy de Human Challenge, et à  l’OPPIF, l’Ørganisation de Promotion de Projets Inventifs & Farfelus   SOUTENIR LE PODCAST  TOUS NOS LIENS SPONSORISER UN OU PLUSIEURS ÉPISODES

Dec 2020

46 min 43 sec

C’est un épisode rempli de digressions et de poésie qui vous attend aujourd’hui. Je vous emmène rencontrer Karim dans sa caverne d’Ali Baba : une bouquinerie en plein cœur de Neuchâtel. Si vous passez parfois par là, vous l’avez peut-être aperçu avec son chignon haut sur crâne, déclamer dans la rue les vers d’un jeune poète prometteur ou le passage d’un roman de Romain Gary, son auteur fétiche. Il fait ça Karim, comme ça, juste pour le plaisir du partage et l’amour de la littérature.  C’est une personnalité qui travaille pour vivre et carbure à la rencontre. A 40 ans, il cumule les petits jobs pour vivre son rêve d’indépendance. Un rêve de lecteur surtout. Ce grand gaillard me reçoit un soir de novembre dans sa librairie. Il fait un peu frais entre les pierres centenaires, mais Karim réchauffe à lui tout seul le lieu de sa généreuse personnalité. La théière est sur son réchaud. La visite peut commencer.  Ce podcast est né pendant la crise du coronavirus, et il a vu le jour grâce à une campagne de crowdfunding. Parmi les très généreux donateurs, j’aimerais en citer deux.  Le premier, tient à rester anonyme. Ce chef d’entreprise établi à Genève, je le cite « a pris conscience de plein fouet, non seulement de la précarité des indépendants mais surtout de leur essor économique dans le monde de demain. Un monde qui est déjà celui d’aujourd'hui.» Mécène et philanthrope, il a décidé de soutenir ce podcast pour donner un écho à la voix des indépendants.  Le second, s’appelle Thibaut Gallineau. Il a d’abord été salarié. Puis à moins de 30 ans, il s’est lancé pour devenir consultant indépendant à Genève pour les Services Financiers et les PME. Insatiable curieux, il est aussi enseignant chercheur et papa de 4 enfants. Bref, pas de quoi s’ennuyer. Son dynamisme l’a poussé à soutenir plusieurs projets pour venir en aide aux indépendants qui restent trop souvent invisibles selon lui.  Je tiens à les remercier ici chaleureusement tous les deux. Sans eux, ce projet n’aurait jamais pu prendre la forme actuelle. Merci également à Farah Jouffroy de Human Challenge, et à  l’OPPIF, l’Ørganisation de Promotion de Projets Inventifs & Farfelus   SOUTENIR LE PODCAST  TOUS NOS LIENS

Dec 2020

55 min 49 sec

C’est un épisode spécial que vous écoutez. Plus court que d’habitude, et sans doute un peu plus énervé. Je m’entretiens avec Christophe Roduit. Il est copropriétaire de 3 bars-restaurantsincontournables de le paysage lausannois. Avec d’autres patrons de restaurants, de clubs et de bars vaudois, il se sont réunis dans un mouvement qu’ils ont tout simplement nommé #quivapayerladdition. Car avec les fermetures liées à la crise sanitaire, certains d’entre eux sont à deux doigts de mettre la clé sous la porte. Alors leur mouvement réclame une aide d’urgence immédiate. On retrouve un Christophe, un peu fatigué, il en est à sa 3ème cigarettes en moins de 15 minutes.  Ce podcast est né pendant la crise du coronavirus, et il a vu le jour grâce à une campagne de crowdfunding. Parmi les très généreux donateurs, j’aimerais en citer deux.  Le premier, tient à rester anonyme. Ce chef d’entreprise établi à Genève, je le cite « a pris conscience de plein fouet, non seulement de la précarité des indépendants mais surtout de leur essor économique dans le monde de demain. Un monde qui est déjà celui d’aujourd'hui.» Mécène et philanthrope, il a décidé de soutenir ce podcast pour donner un écho à la voix des indépendants.  Le second, s’appelle Thibaut Gallineau. Il a d’abord été salarié. Puis à moins de 30 ans, il s’est lancé pour devenir consultant indépendant à Genève pour les Services Financiers et les PME. Insatiable curieux, il est aussi enseignant chercheur et papa de 4 enfants. Bref, pas de quoi s’ennuyer. Son dynamisme l’a poussé à soutenir plusieurs projets pour venir en aide aux indépendants qui restent trop souvent invisibles selon lui.  Je tiens à les remercier ici chaleureusement tous les deux. Sans eux, ce projet n’aurait jamais pu prendre la forme actuelle. Merci également à Farah Jouffroy de Human Challenge, et à  l’OPPIF,l’Ørganisation de Promotion de Projets Inventifs & Farfelus 

Nov 2020

18 min 4 sec

Véronique, je l’ai rencontrée en préparant un autre projet, sur les proches aidants. Vous savez ce sont ces membres d’une famille qui vont assister, accompagner, soigner l’un des leurs durant sa maladie. Véronique, elle s’est occupée de son mari, pendant plus de 20 ans. Et ça, ça l’a forgée, pour ne pas dire marquée à vie.  Alors aujourd’hui, cette art-thérapeute accompagne des gens qui ont connu une grosse cassure. Parce ce qu’elle l’a expérimenté dans son cœur et dans sa chair, c’est un peu devenu sa signature : elle répare les âmes en morceaux mais aussi les objets brisés selon un art ancestral japonais, le kintsugi.   C’était cet été, derrière la porte de son atelier, cette femme solaire, avec ses cheveux roses et ses grandes lunettes papillon me tend une tasse de thé pour m’accueillir, et  entame la visite guidée.  Ce podcast est né pendant la crise du coronavirus, et il a vu le jour grâce à une campagne de crowdfunding. Parmi les très généreux donateurs, j’aimerais en citer deux.  Le premier, tient à rester anonyme. Ce chef d’entreprise établi à Genève, je le cite « a pris conscience de plein fouet, non seulement de la précarité des indépendants mais surtout de leur essor économique dans le monde de demain. Un monde qui est déjà celui d’aujourd'hui.» Mécène et philanthrope, il a décidé de soutenir ce podcast pour donner un écho à la voix des indépendants.  Le second, s’appelle Thibaut Gallineau. Il a d’abord été salarié. Puis à moins de 30 ans, il s’est lancé pour devenir consultant indépendant à Genève pour les Services Financiers et les PME. Insatiable curieux, il est aussi enseignant chercheur et papa de 4 enfants. Bref, pas de quoi s’ennuyer. Son dynamisme l’a poussé à soutenir plusieurs projets pour venir en aide aux indépendants qui restent trop souvent invisibles selon lui.  Je tiens à les remercier ici chaleureusement tous les deux. Sans eux, ce projet n’aurait jamais pu prendre la forme actuelle. Merci également à Farah Jouffroy de Human Challenge, et à  l’OPPIF, l’Ørganisation de Promotion de Projets Inventifs & Farfelus 

Nov 2020

39 min 9 sec

Pour cette semaine de la Toussaint, un peu particulière 2020 oblige, j’ai choisi de vous faire rentrer dans l’univers de Sandra. Notre première rencontre, si elle était probablement banale pour elle, ne l’était pas pour moi. C’était il y a 6 ans, et je venais de perdre mon papa. Inimaginable alors de lui penser une cérémonie religieuse, lui qui avait autant de lien avec les dogmes que moi avec les extras-terrestres. J’aurais eu l’impression de le trahir si son dernier adieu était habillé de psaumes et de textes lithurgiques. Mais heureusement, il y a eu Sandra, elle venait de lancer son activité d’officiante de cérémonies laïques. C’est elle qui a pris en charge ce moment délicat, avec beaucoup de douceur et de finesse.  Avec Sandra nous avons parlé de la mort évidemment, mais surtout de la vie. Car ce sont les vivants qui affrontent la mort, l’absence et le vide. Cet épisode a été enregistré au début de l’été, quand tout allait mieux. Et j’ai commencé par lui demander comment elle avait vécu cette période de confinement, où beaucoup ont été en privé d’adieux.  Nous avons parlé de la difficulté de ne pas pouvoir faire ses adieux durant cette crise du Covid (3'38), de la nature particulière des cérémonies laïques (6'25), de son enfance et de son parcours (12'26), des premières céremonies (17'17), de la difficulté à gérer certaines morts violentes (18'15), de sa grand-mère médium (22'22), de sa carrière de journaliste (27'17), de l'envie d'indépendance (32'10) , de la notion de paresse qui colle si mal à l'indépendance (38'00),  de son combat contre le cancer et de la précarité de l'indépendant face à la maladie (38'54), son regard sur la mort (44'02), la concurrence  dans le métier(45'51) et enfin d'audace (49'28)! Et si le sujet vous intéresse, Sandra Widmer Joly a également écrit un guide sur la mort. Ce podcast est né pendant la crise du coronavirus, et il a vu le jour grâce à une campagne de crowdfunding. Parmi les très généreux donateurs, j’aimerais en citer deux.  Le premier, tient à rester anonyme. Ce chef d’entreprise établi à Genève, je le cite « a pris conscience de plein fouet, non seulement de la précarité des indépendants mais surtout de leur essor économique dans le monde de demain. Un monde qui est déjà celui d’aujourd'hui.» Mécène et philanthrope, il a décidé de soutenir ce podcast pour donner un écho à la voix des indépendants.  Le second, s’appelle Thibaut Gallineau. Il a d’abord été salarié. Puis à moins de 30 ans, il s’est lancé pour devenir consultant indépendant à Genève pour les Services Financiers et les PME. Insatiable curieux, il est aussi enseignant chercheur et papa de 4 enfants. Bref, pas de quoi s’ennuyer. Son dynamisme l’a poussé à soutenir plusieurs projets pour venir en aide aux indépendants qui restent trop souvent invisibles selon lui.  Je tiens à les remercier ici chaleureusement tous les deux. Sans eux, ce projet n’aurait jamais pu prendre la forme actuelle. Merci également à Farah Jouffroy de Human Challenge, et à  l’OPPIF, l’Ørganisation de Promotion de Projets Inventifs & Farfelus 

Oct 2020

54 min 6 sec

Vous aller écouter une rediffusion d'un épisode enregistré au printemps dernier, à la sortie du semi-confinement. A l'heure où les mesures pour freiner le virus se durcissent une nouvelle fois,  les travailleurs.euses du sexe risquent encore d'être en première ligne des victimes collatérales de cette lutte contre le Covid19. Alors écoutez ou réécoutez, le témoignage de Yumie, et son point de vu construit et argumenté sur le travail du sexe.  Je dois vous le dire, cet épisode me tient particulièrement à cœur. Déjà parce, cette semaine, nous allons fêter les un an de la grève des femmes. C’était le 14 juin 2019, et sans emphase je crois qu’on peut dire que c’était une journée historique. Alors il me semblait important de marquer le coup, en recevant ici, une femme majuscule: indépendante, affirmée, forte, déconstruite et évidemment féministe. Et au détour des réseaux sociaux, je suis tombée sur une interview de Yumie. Et j’ai su que c’était elle. Yumie a 25 ans, elle est originaire de Normandie, et elle est travailleuse du sexe. Son métier, elle l’a choisi. Elle l’aime. Et comme toutes les passionnées, elle le sublime et le défend avec ferveur et réalisme, loin des poncifs et de clichés.  Alors, la première question que j’ai posé à Yumie, c’est comment, en société, elle expliquait la nature de son travail?  Ce podcast est né pendant la crise du coronavirus, et il a vu le jour grâce à une campagne de crowdfunding. Parmi les très généreux donateurs, j’aimerais en citer deux.  Le premier, tient à rester anonyme. Ce chef d’entreprise établi à Genève, je le cite « a pris conscience de plein fouet, non seulement de la précarité des indépendants mais surtout de leur essor économique dans le monde de demain. Un monde qui est déjà celui d’aujourd'hui.» Mécène et philanthrope, il a décidé de soutenir ce podcast pour donner un écho à la voix des indépendants.  Le second, s’appelle Thibaut Gallineau. Il a d’abord été salarié. Puis à moins de 30 ans, il s’est lancé pour devenir consultant indépendant à Genève pour les Services Financiers et les PME. Insatiable curieux, il est aussi enseignant chercheur et papa de 4 enfants. Bref, pas de quoi s’ennuyer. Son dynamisme l’a poussé à soutenir plusieurs projets pour venir en aide aux indépendants qui restent trop souvent invisibles selon lui.  Je tiens à les remercier ici chaleureusement tous les deux. Sans eux, ce projet n’aurait jamais pu prendre la forme actuelle. Merci également à Farah Jouffroy de Human Challenge, et à  l’OPPIF, l’Ørganisation de Promotion de Projets Inventifs & Farfelus qui ont également soutenu le projet.  Et place au podcast ! 

Oct 2020

45 min 45 sec

Fichtre! "Interjection qui marque l’étonnement, l’admiration", nous dit le Larousse. Et c’est ce mot qu’il a choisi pour habiller ses activités d’illustrateur et de graphiste. Et c’est vrai qu’il est suprenant Mathias Forbach, de son vrai nom. Cet artiste, un peu bohème, un peu torturé, juste ce qu’il faut, questionne et affronte ses vulnérabilités et ses peurs à la pointe de son stylo.  S’envoler par exemple, dans une carlingue, à 10 000 mètres d’altitude, un exploit inimaginable. Mais ça c’était, avant. Avant qu’il ne relooke complètement deux avions Swiss. Rien de moins que ça. Alors avec ce timide barbu de 37 ans, nous avons parlé d’identité, de complexe de l’imposteur, de zone de confort, et de Vevey aussi, sa ville de naissance et de cœur, où cet épisode a été enregistré !  Ce podcast est né pendant la crise du coronavirus, et il a vu le jour grâce à une campagne de crowdfunding. Parmi les très généreux donateurs, j’aimerais en citer deux.  Le premier, tient à rester anonyme. Ce chef d’entreprise établi à Genève, je le cite « a pris conscience de plein fouet, non seulement de la précarité des indépendants mais surtout de leur essor économique dans le monde de demain. Un monde qui est déjà celui d’aujourd'hui.» Mécène et philanthrope, il a décidé de soutenir ce podcast pour donner un écho à la voix des indépendants.  Le second, s’appelle Thibaut Gallineau. Il a d’abord été salarié. Puis à moins de 30 ans, il s’est lancé pour devenir consultant indépendant à Genève pour les Services Financiers et les PME. Insatiable curieux, il est aussi enseignant chercheur et papa de 4 enfants. Bref, pas de quoi s’ennuyer. Son dynamisme l’a poussé à soutenir plusieurs projets pour venir en aide aux indépendants qui restent trop souvent invisibles selon lui.  Je tiens à les remercier ici chaleureusement tous les deux. Sans eux, ce projet n’aurait jamais pu prendre la forme actuelle. Merci également à Farah Jouffroy de Human Challenge, et à  l’OPPIF, l’Ørganisation de Promotion de Projets Inventifs & Farfelus 

Oct 2020

37 min 28 sec

Tout le monde la surnomme Moody, petit diminutif de son prénom aux accents perses : Moloudi. On sent déjà une promesse d’ailleurs. Et l’ailleurs, pour Moody, c’est la marge. Celle des pages qu’elle aime noircir de mots ou de collages, celle d’où elle observe le monde avec lucidité, de son esprit bien déconstruit. En tous cas pas celles où l’on colle des étiquettes. Les carcans, les boites, les cases, elle déteste ça. Moody cuisine, dessine, accompagne, invente et se réinvente constamment. Créative, plurielle et tout à fait singulière, elle ne gagne pas sa vie, elle la vit. On la retrouve dans son petit antre lausannois, juste à côté de ses plants de tomates.  Ce podcast est né pendant la crise du coronavirus, et il a vu le jour grâce à une campagne de crowdfunding. Parmi les très généreux donateurs, j’aimerais en citer deux.  Le premier, tient à rester anonyme. Ce chef d’entreprise établi à Genève, je le cite « a pris conscience de plein fouet, non seulement de la précarité des indépendants mais surtout de leur essor économique dans le monde de demain. Un monde qui est déjà celui d’aujourd'hui.» Mécène et philanthrope, il a décidé de soutenir ce podcast pour donner un écho à la voix des indépendants.  Le second, s’appelle Thibaut Gallineau. Il a d’abord été salarié. Puis à moins de 30 ans, il s’est lancé pour devenir consultant indépendant à Genève pour les Services Financiers et les PME. Insatiable curieux, il est aussi enseignant chercheur et papa de 4 enfants. Bref, pas de quoi s’ennuyer. Son dynamisme l’a poussé à soutenir plusieurs projets pour venir en aide aux indépendants qui restent trop souvent invisibles selon lui.  Je tiens à les remercier ici chaleureusement tous les deux. Sans eux, ce projet n’aurait jamais pu prendre la forme actuelle. Merci également à Farah Jouffroy de Human Challenge, et à  l’OPPIF, l’Ørganisation de Promotion de Projets Inventifs & Farfelus 

Sep 2020

50 min 43 sec

Pour cet épisode de rentrée, je vous emmène du côté de Neuchâtel, dans une maison un peu particulière. Cette demeure contemporaine, ce n’est pas la caverne d’Ali Baba, mais celle d’Élodie. Cette trentenaire, autodidacte, chineuse affûtée parcourt les brocantes, rénove des meubles, déniche des artistes suisses et décore aussi les intérieurs des autres.  Dans sa maison familiale, c’est bien simple quasiment tout est à vendre. Son concept s’appelle «J’aime pas les dimanches». Et ça tombe sous le sens quand on est aussi hyperactive qu’elle. C’est entre ses murs couleur réglisse, ses canapés en velours olives et ses commodes vintage qu’on la retrouve.  Ce podcast est né pendant la crise du coronavirus, et il a vu le jour grâce à une campagne de crowdfunding. Parmi les très généreux donateurs, j’aimerais en citer deux.  Le premier, tient à rester anonyme. Ce chef d’entreprise établi à Genève, je le cite « a pris conscience de plein fouet, non seulement de la précarité des indépendants mais surtout de leur essor économique dans le monde de demain. Un monde qui est déjà celui d’aujourd'hui.» Mécène et philanthrope, il a décidé de soutenir ce podcast pour donner un écho à la voix des indépendants.  Le second, s’appelle Thibaut Gallineau. Il a d’abord été salarié. Puis à moins de 30 ans, il s’est lancé pour devenir consultant indépendant à Genève pour les Services Financiers et les PME. Insatiable curieux, il est aussi enseignant chercheur et papa de 4 enfants. Bref, pas de quoi s’ennuyer. Son dynamisme l’a poussé à soutenir plusieurs projets pour venir en aide aux indépendants qui restent trop souvent invisibles selon lui.  Je tiens à les remercier ici chaleureusement tous les deux. Sans eux, ce projet n’aurait jamais pu prendre la forme actuelle. Merci également à Farah Jouffroy de Human Challenge, et à  l’OPPIF, l’Ørganisation de Promotion de Projets Inventifs & Farfelus 

Sep 2020

46 min 44 sec

C’est un arrosoir à la main, que je retrouve Christian, chez lui, à quelques encablures du Lac de la Gruyère. C’est ici que ce contemplatif, amoureux de la nature s’est créé un refuge loin des tumultes de sa trépidante vie de galeriste. Fondateur de la Galerie C à Neuchâtel, ce presque quinquagénaire mène une vie plurielle, bistrotier, diététicien, cuisinier amateur, épicurien, évidemment. Avec lui nous avons abordé la fragilité de l’existence et l’importance de la mener pleinement, avec passion, absolu et beauté. Mais avant, nous évoquons son tout nouveau projet.  Ce podcast est né pendant la crise du coronavirus, et il a vu le jour grâce à une campagne de crowdfunding. Parmi les très généreux donateurs, j’aimerais en citer deux.  Le premier, tient à rester anonyme. Ce chef d’entreprise établi à Genève, je le cite « a pris conscience de plein fouet, non seulement de la précarité des indépendants mais surtout de leur essor économique dans le monde de demain. Un monde qui est déjà celui d’aujourd'hui.» Mécène et philanthrope, il a décidé de soutenir ce podcast pour donner un écho à la voix des indépendants.  Le second, s’appelle Thibaut Gallineau. Il a d’abord été salarié. Puis à moins de 30 ans, il s’est lancé pour devenir consultant indépendant à Genève pour les Services Financiers et les PME. Insatiable curieux, il est aussi enseignant chercheur et papa de 4 enfants. Bref, pas de quoi s’ennuyer. Son dynamisme l’a poussé à soutenir plusieurs projets pour venir en aide aux indépendants qui restent trop souvent invisibles selon lui.  Je tiens à les remercier ici chaleureusement tous les deux. Sans eux, ce projet n’aurait jamais pu prendre la forme actuelle. Merci également à Farah Jouffroy de Human Challenge, et à  l’OPPIF, l’Ørganisation de Promotion de Projets Inventifs & Farfelus  et à Marie Marchand de l'agence azimut qui ont également soutenu le projet. Et place au podcast ! 

Jul 2020

51 min 42 sec

C’est dans son tout petit bureau, en plein cœur de Neuchâtel que je retrouve Florence. Elle et moi, on se suit de loin, depuis longtemps. A l’époque, nous étions toutes les deux salariées dans la même entreprise de médias. On n’a pourtant jamais travaillé ensemble. Alors sans vraiment la connaître, je l’ai toujours estimée pour sa force de caractère, son authenticité, son goût de l’humain. Florence, comme on dit, est une plume. Elle joue des mots pour conter les vies grâce aux pratiques narratives. Intervenante en thérapie sociale et animatrice en journal créatif, elle accompagne les parcours avec sa palette riche en couleurs. Et le champs des nuances est tellement vaste, qu’elle-même a parfois du mal à les décrire Ce podcast est né pendant la crise du coronavirus, et il a vu le jour grâce à une campagne de crowdfunding. Parmi les très généreux donateurs, j’aimerais en citer deux.  Le premier, tient à rester anonyme. Ce chef d’entreprise établi à Genève, je le cite « a pris conscience de plein fouet, non seulement de la précarité des indépendants mais surtout de leur essor économique dans le monde de demain. Un monde qui est déjà celui d’aujourd'hui.» Mécène et philanthrope, il a décidé de soutenir ce podcast pour donner un écho à la voix des indépendants.  Le second, s’appelle Thibaut Gallineau. Il a d’abord été salarié. Puis à moins de 30 ans, il s’est lancé pour devenir consultant indépendant à Genève pour les Services Financiers et les PME. Insatiable curieux, il est aussi enseignant chercheur et papa de 4 enfants. Bref, pas de quoi s’ennuyer. Son dynamisme l’a poussé à soutenir plusieurs projets pour venir en aide aux indépendants qui restent trop souvent invisibles selon lui.  Je tiens à les remercier ici chaleureusement tous les deux. Sans eux, ce projet n’aurait jamais pu prendre la forme actuelle. Merci également à Farah Jouffroy de Human Challenge, et à  l’OPPIF, l’Ørganisation de Promotion de Projets Inventifs & Farfelus  et à Boris de la boutique Pyrma Mobilier à Lausanne qui ont également soutenu le projet.  Et place au podcast ! 

Jun 2020

37 min 6 sec

Je dois vous le dire, cet épisode me tient particulièrement à cœur. Déjà parce, cette semaine, nous allons fêter les un an de la grève des femmes. C’était le 14 juin 2019, et sans emphase je crois qu’on peut dire que c’était une journée historique. Alors il me semblait important de marquer le coup, en recevant ici, une femme majuscule: indépendante, affirmée, forte, déconstruite et évidemment féministe. Et au détour des réseaux sociaux, je suis tombée sur une interview de Yumie. Et j’ai su que c’était elle. Yumie a 25 ans, elle est originaire de Normandie, et elle est travailleuse du sexe. Son métier, elle l’a choisi. Elle l’aime. Et comme toutes les passionnées, elle le sublime et le défend avec ferveur et réalisme, loin des poncifs et de clichés.  Alors, la première question que j’ai posé à Yumie, c’est comment, en société, elle expliquait la nature de son travail?  Ce podcast est né pendant la crise du coronavirus, et il a vu le jour grâce à une campagne de crowdfunding. Parmi les très généreux donateurs, j’aimerais en citer deux.  Le premier, tient à rester anonyme. Ce chef d’entreprise établi à Genève, je le cite « a pris conscience de plein fouet, non seulement de la précarité des indépendants mais surtout de leur essor économique dans le monde de demain. Un monde qui est déjà celui d’aujourd'hui.» Mécène et philanthrope, il a décidé de soutenir ce podcast pour donner un écho à la voix des indépendants.  Le second, s’appelle Thibaut Gallineau. Il a d’abord été salarié. Puis à moins de 30 ans, il s’est lancé pour devenir consultant indépendant à Genève pour les Services Financiers et les PME. Insatiable curieux, il est aussi enseignant chercheur et papa de 4 enfants. Bref, pas de quoi s’ennuyer. Son dynamisme l’a poussé à soutenir plusieurs projets pour venir en aide aux indépendants qui restent trop souvent invisibles selon lui.  Je tiens à les remercier ici chaleureusement tous les deux. Sans eux, ce projet n’aurait jamais pu prendre la forme actuelle. Merci également à Farah Jouffroy de Human Challenge, et à  l’OPPIF, l’Ørganisation de Promotion de Projets Inventifs & Farfelus  et à Boris de la boutique Pyrma Mobilier à Lausanne qui ont également soutenu le projet.  Et place au podcast ! 

Jun 2020

46 min 53 sec

Aujourd’hui, je reçois Jorge. A 47 ans, son parcours ressemble à un numéro d’acrobate, jalonné de grands écarts et de pirouettes.  Producteur de musique, roi de la nuit, directeur d’hôtel, restaurateur, puis blogueur et journaliste, il est aussi commerçant depuis le mois d’octobre dernier. Les casquettes se succèdent pour ce passionné d’automobile et d’horlogerie, mais elles sont toujours portées avec élégance. C’est sans doute pour ça qu’il a été élu comme l’un des 10 journalistes les mieux habillés de la planète par le magazine américain Adweek. Oui, oui, rien que ça. C’est pourtant, en t-shirt noir, tout simple, que Jorge m’accueille chez lui, juste quelques jours avant la réouverture de sa boutique. Et il revient sur cette étrange période, où confiné, il a vu ses revenus et son optimisme se réduire comme peau de chagrin.  Ce podcast est né pendant la crise du coronavirus, et il a vu le jour grâce à une campagne de crowdfunding. Parmi les très généreux donateurs, j’aimerais en citer deux.  Le premier, tient à rester anonyme. Ce chef d’entreprise établi à Genève, je le cite « a pris conscience de plein fouet, non seulement de la précarité des indépendants mais surtout de leur essor économique dans le monde de demain. Un monde qui est déjà celui d’aujourd'hui.» Mécène et philanthrope, il a décidé de soutenir ce podcast pour donner un écho à la voix des indépendants.  Le second, s’appelle Thibaut Gallineau. Il a d’abord été salarié. Puis à moins de 30 ans, il s’est lancé pour devenir consultant indépendant à Genève pour les Services Financiers et les PME. Insatiable curieux, il est aussi enseignant chercheur et papa de 4 enfants. Bref, pas de quoi s’ennuyer. Son dynamisme l’a poussé à soutenir plusieurs projets pour venir en aide aux indépendants qui restent trop souvent invisibles selon lui.  Je tiens à les remercier ici chaleureusement tous les deux. Sans eux, ce projet n’aurait jamais pu prendre la forme actuelle. Merci. Et place au podcast ! 

May 2020

27 min 3 sec

Dans ce premier épisode, je trouvais assez logique de vous emmener à la rencontre d’une représentante d’une des professions qui nous a sans doute le plus manqué pendant le confinement. Vous devinez ?  Mahine, c’est la reine des boucles et des frisettes. Entre ses mains, les tignasses les plus indomptables s’adoucissent. Et je dois vous faire une confession, depuis que je la connais, mes bouclettes se portent mieux, elles semblent plus légères, plus bondissantes. Car oui, c’est Mahine qui taille ma chevelure. Une femme de 31 ans qui vibre avec son époque, qui veut ralentir, aimer, travailler pour vivre, et non pas le contraire.  Cet épisode a été enregistré, il y a quelques semaines, un dimanche matin, à Lausanne, juste le jour avant la réouverture des salons de coiffure.  Alors, comment on se sent après six semaines de pause forcée? Ce podcast est né pendant la crise du coronavirus, et il a vu le jour grâce à une campagne de crowdfunding. Parmi les très généreux donateurs, j’aimerais en citer deux.  Le premier, tient à rester anonyme. Ce chef d’entreprise établi à Genève, je le cite « a pris conscience de plein fouet, non seulement de la précarité des indépendants mais surtout de leur essor économique dans le monde de demain. Un monde qui est déjà celui d’aujourd'hui.» Mécène et philanthrope, il a décidé de soutenir ce podcast pour donner un écho à la voix des indépendants.  Le second, s’appelle Thibaut Gallineau. Il a d’abord été salarié. Puis à moins de 30 ans, il s’est lancé pour devenir consultant indépendant à Genève pour les Services Financiers et les PME. Insatiable curieux, il est aussi enseignant chercheur et papa de 4 enfants. Bref, pas de quoi s’ennuyer. Son dynamisme l’a poussé à soutenir plusieurs projets pour venir en aide aux indépendants qui restent trop souvent invisibles selon lui.  Je tiens à les remercier ici chaleureusement tous les deux. Sans eux, ce projet n’aurait jamais pu prendre la forme actuelle. Merci. Et place au podcast ! 

May 2020

25 min 17 sec

Bienvenue! Vous écoutez « Je suis indépendante». Enfin, ça marche aussi au masculin, «Je suis indépendant ». Voilà. Ça marche avec toutes les voix en fait.  Ici vous allez entendre des histoires de vie : différentes, divergentes, bigarrées. Elles auront pourtant toutes en commun une chose, et pas des moindres. Aucune des personnes que vous entendrez ici n’est salariée. Chacune viendra avec son lot de joie, de doutes, d’enthousiasme, de petites réussites ou de grands échecs, enfin, ce sera peut-être le contraire, des grandes réussites. Des petits échecs. Tout est possible. Le monde est fluide. Et celui du travail n’y échappe pas.   Ce podcast que vous écoutez est né d’un cri. Celui de l’oubli. Quand la crise du Covid-19 nous a tous figé, on a réalisé, à quel point, on nous connaissait mal. Alors ce cri, j’ai bien essayé de l’étouffer dans mon oreiller de paresse, mais il faut croire qu’il était pas assez épais. J’ai créé une page instagram pour donner à entendre la voix des indépendants.  Puis l’idée d’en faire aussi un podcast s’est imposée à moi. Parce qu’il y en a tellement des histoires à raconter avec les indépendants. Et moi, conter, c.o.n.t.e.r, c’est un peu ma passion. Une  campagne de crowdfunding plus tard, et voilà, nous y sommes. Alors je  profite de cette épisode pour remercier ici, avec une infinie gratitude, toutes celles et tous ceux qui ont soutenu ce projet. Merci. Merci! A partir du 20 mai, chaque semaine, un nouvel épisode vous sera proposé. Alors abonnez-vous. Et si vous aimez, commentez. Ça va aider le podcast à gagner en visibilité.  Aller, générique! 

May 2020

2 min 37 sec